Juste une mise au point....

Juste une mise au point....
Vénusia s'approcha d'Actarus. Celui-ci se retourna et la regarda en souriant.

Actarus : Je suis heureux que tu as enfin changé d'avis et que tu acceptes de discuter.

Vénusia : Tu les connais, ils sont têtus et ils n'abandonneront pas aussi facilement, alors, je pense que je n'ai pas trop le choix.

Actarus : Si tu ne le désires pas réellement, ne te force surtout pas. Je ne veux pas te brusquer. Je ne souhait tout simplement que regagner ton amitié et retrouver la Vénusia d'avant, celle qui avait le sourire en permanence et qui me faisait sourire.

Vénusia : Je le sais Actarus, je m'en doute, mais j'ai bien peur que cette Vénusia dont tu parles, soit bien loin... Et non, rassure toi, si je discute avec toi, ce n'est pas parce qu'il m'ont forcé, de toute façon, si je n'avait pas voulu te parler, il ne serait pas parvenu à me persuader. Non, si je discute avec toi c'est que je le veut bien et que j'en ai envie.


Actarus : Ca me fait plaisir de l'entendre Vénusia. Et excuse moi de te contredire, mais moi je suis certain que « La »Vénusia dont je parle est toujours là... Bien présente, et qu'il ne suffirait d'un rien pour qu'elle reprenne le dessus. Et je sais aussi te connaissant, et connaissant ta force de caractère que si tu me parles, c'est que tu en as envie. Jamais tu ne te laisserais forcer la main.


Vénusia souri, elle avait l'air complètement apaisée et elle fixait le sol, perdu dans ses pensées.


Actarus : Je me rends compte encore une fois que je t'ai fait énormément souffrir Vénusia, et je m'en veux tellement. Non, s'il te plait, ne m'interrompt pas. Ce que je dois te dire est très dur aussi pour moi. Lorsque je t'ai aperçu la toute première fois, tu n'étais encore qu'une jeune fille. Avec le temps, cette jeune fille s'est transformée tout d'abord en une adorable et ravissante jeune femme, puis, en farouche guerrière expérimentée. Au plus profond de moi, je sais que je t'ai toujours aimé... Et cela, depuis le tout premier jour. Mais, je me le suit toujours formellement interdis. Tout d'abord, parce que tu étais trop jeune et parce que la perte de ma famille était encore trop présente. Ensuite, parce que j'avais du respect pour ton père qui m'acceptais chez lui, et aussi parce que je tentais de me persuader que je t'aimais comme un frère aime sa s½ur. Bien plus tard, lorsque mes sentiments me sont clairement apparus, il y avait cette guerre et je ne pouvais me permettre de me faire du souci pour toi et de te mettre en danger. Je m'en faisais déjà assez comme ça et j'avais de plus en plus de mal à le cacher. C'est pour cela que des fois, j'étais très dur avec toi. Et puis, je le reconnais, lorsque je t'ai vu ainsi nue dans cette grotte, je n'ai pas pu résister et je m'en veux d'avoir cédé. J'aurais du trouvé la force de fuir en courant mais, d'un autre côté, je t'aime passionnément... Trop aussi, et c'est pour cela que je voulais avancer mon départ... C'était pour t'éviter de souffrir, enfin, pour nous éviter de souffrir trop longtemps inutilement l'un comme l'autre. C'était aussi très dur pour moi, crois moi... Je sait j'aurais dû te l'avouer aussi, cela t'aurait peut-être donné du courage... Je le sait, mon tord est de toujours tout garder... J'aurais dû me confier, et te dire à tel point tu comptes pour moi. Mais, je dois aussi reconnaître que lorsque nous avons discuté ensemble lorsque je suis revenu avec Goldorak, j'avais beau avoir pris ma décision, tu me semblait tellement déterminée que je n'ai plus su quoi te dire, ni osé t'en parler.

Vénusia : Merci de me dire tout cela Actarus.

Actarus : Mais non Vénusia, c'est normal. J'aurais dû te dire tout cela depuis bien longtemps.

Vénusia : Oui, peut-être.

Actarus : Je suis perdu Vénusia. Je dois repartir, mais, je t'avouerais que j'étais malade de devoir partir sans avoir pu te voir ni te parler une dernière fois. Je ne veux pas que tu te mettes dans un tel état ! Je ne veux pas que tu te détruises de la sorte. Je t'aime trop, et cela m'est insupportable. Je sais que je suis dur et que je ne laisse jamais rien transparaître.

Vénusia : Ca c'est vrai ! Et c'est aussi ton plus grand défaut, on ne sait jamais ce que tu ressens ! Tu ne montres jamais rien.

Actarus : Je le sais maintenant, je m'en rends compte. Mais, je suis ainsi et depuis toujours. Mais bon, je disais, je t'aime trop pour te voir te détruire de la sorte. Et si tu le veux toujours et que tu me le demandes, et bien je suis près à abandonner ma planète et à renoncer au projet de la reconstruire... Pour toi ! Tu n'as qu'à me le demander.

Vénusia le regardait avec un regard surpris et elle se demandait si elle avait bien entendu sa dernière phrase.

Vénusia : mais au fait, tu a repoussé votre départ ?

Actarus : Bien sûr ! J'étais trop inquiet à ton sujet ! Pourquoi ? Cela t'étonne à ce point ?

Vénusia : Oui. Excuse moi, mais ces derniers temps, je ne pensais pas autant compter pour toi, j'étais persuadée de passer après Euphor.

Actarus : Et bien, tu te trompes. Tu vois ?

Vénusia : Merci. Ca me fait du bien de l'entendre Actarus, et surtout venant de toi.

Actarus : De rien... Je le pensais sincèrement et dis moi, tu comptais aller où comme ça ?

Vénusia : Tokyo où une autre grande ville. Quelque pars où j'aurais pu me noyer dans la masse de la foule, un endroit immense, qui change du ranch, de tous les espaces où j'ai déjà vécu et où personne n'aurait jamais pu me retrouver.

Actarus : Mais pourquoi ? Pourquoi fuir de la sorte ? Pourquoi sans nous dire au revoir ?

Vénusia : Pourquoi ? Excuse moi Actarus, je vais être très dur là. Ne le prends pas mal surtout mais je vais essayer, enfin, je vais tenter de t'expliquer ce que j'ai ressenti et pourquoi je devais fuir à tout prix. Mais cela risque de te blesser, alors que je ne le veux pas.

Actarus : Ne t'inquiète pas Vénusia, je suis prêt à tout entendre et je te promets aussi que je ne m'offusquerait pas de ce que tu pourras bien me dire. Vas-y !

Vénusia : Bien ! Si tu es prêt... Après que nous ayons fait l'amour ensemble, je ne m'étais jamais sentie aussi heureuse qu'a ce moment là... Pour moi, petite naïve, j'étais certaine d'avoir trouver l'homme de ma vie. Depuis le temps que j' espérais ce moment..... Que je rêvais à cet instant tellement " MAGIQUE " ! ! ! ! Je m'étais tellement imaginé de belle chose pour nous pour la suite. Bon, à tord, je le reconnais. Je n'aurais pas dû m'imaginer toutes ces choses. Mais, c'était plus fort que moi. Je nous voyais déjà dans le futur, mariée, avec de beaux enfants. Jamais je n'aurais imaginé en te connaissant que tu m'aurais abusé pour me laisser tomber tout de suite après.

Actarus : Ce n'est pas cela Vénusia....

Vénusia : Laisse moi finir s'il te plait ! Je croyais donc te connaître et je ne te cache pas que je suis vraiment tomber des nues lorsque tu m'a appris que tout était terminé entre nous. Je peux te dire que la frontière qu'il y a entre l'amour et la haine est vraiment très mince Actarus. Je le sais car je l'ai franchi. Je me suis retrouvée à te haïr autant que j'avais pu t'aimer auparavant et l'acte d'amour que nous avions commis, la preuve d'amour que je t'avais donné avec tant de joie, cette preuve d'amour, je suis venue à la regretter douloureusement. Oui Actarus, je me suis surprise à te détester à un tel point que cela me faisait peur. Alors que je ne voulais que ton amour et ton bien. Et c'était plus fort que moi, tout mon être refusait de te haïr, alors, plutôt que de continuer à te détester, j'ai préféré fuir. Tu me comprends ?

Actarus hocha la tête.

Vénusia : Imagine toi un peu. Je fut tellement heureuse pendant un trop bref instant. A chaque fois que je verrais le lac, la grotte, tout les endroit qui m'a semblé si beau pendant cette journée me sembleront désormais si fade. A quoi veut tu que je pense maintenant lorsque je ferais une balade à cheval ? Tout mon quotidien va me rappeler cette journée et te ramener à mon souvenir. Alors voilà, voilà pourquoi j'ai chercher à fuir à tout prix Actarus, voilà pourquoi je n'ai dit adieu à personne, je te haïssais trop à ce moment alors que mon corps le refusait de toute ses forces.

Actarus : Je suis conscient de t'avoir fait vraiment beaucoup de mal Vénusia... Moi qui t'aime tant, crois moi, ce n'est pas du tout ce que je recherchais, excuse moi, pardonne moi et c'est pourquoi, si tu veut toujours de moi, je suis prêt et d'accord pour renoncer à mon retour sur Euphor....

Vénusia : Non, Actarus ! Je ne te permettrais jamais de faire cela. J'ai eu le temps de bien réfléchir depuis hier et je suis consciente maintenant que je n'ai pas le droit de te demander cela ni d'accepter que tu renonces à ton rêve. Qui suis-je, pour que tu sois prêt à sacrifier l'avenir d'une planète.

Actarus : Mais Vénusia ??? !! Je ne te comprends plus, n'est-ce pas ce que tu attendais ?

Vénusia : Ne cherche pas à comprendre Actarus...L'amour peut permettre parfois des actes et choses insensé ! Moi, je viens de le découvrir, j'avais du mal à l'admettre mais je me suis faite une raison et j'ai bien compris. Comme je te l'ai dit, qui suis-je, pour risquer de compromettre l'avenir et la renaissance d'une planète ? Qui suis-je pour te demander de renoncer à ton titre de souverain, qui serais- je si j'acceptais que tu sacrifie tes rêves pour te garder seulement auprès de moi ? Ne serais-je pas aussi monstrueuse que tout ceux que nous avons combattu avec tant d'acharnement si j'acceptais que tu sacrifies tout ça pour moi.

Actarus : Vraiment Vénusia, tu es déroutante ! ! ! Je ne parviens plus à te suivre, et pourtant, ton raisonnement est si clair. Tout est si vrai ! Et d'un autre côté, je m'aperçois que cela fait de toi une personne encore plus exceptionnelle et que cela te donne encore plus de valeur à mes yeux. Pour te répondre à la question « qui suis je ? », tu es pour moi la personne qui à le plus grand c½ur sur cette Terre.

Vénusia : Merci Actarus, il m'a fallu du temps pour réaliser tout ceci et pour l'admettre. Je sais désormais que je t'aime et que je t'aimerais toujours quoi que je fasse. Et si mon destin est de t'attendre, et bien j'attendrais, jusqu'à la fin de ma vie. Dis moi seulement, si je dois t'attendre, si tu le veux.

Actarus : Oh oui, je le veut ! Si cela ne te dérange pas de m'attendre, oui je le veut plus que tout ! Mais, je dois dores et déjà t'avertir que cela risque de prendre pas mal de temps ! Voire même des années avant que nous puissions nous retrouver enfin ! Une lourde tâche m'attend sur Euphor et en aucun cas je ne pourrais revenir tant que je ne l'aurais pas accompli.

Vénusia : Peu m'importe le temps que cela prendra Actarus, l'important pour moi, c'est de savoir que tu m'aimes et qu'un jour, nous serons réuni pour de bon, cela me suffit et je m'en contenterais.

Actarus : Je te promets que dés que je le pourrais et que notre atmosphère te sera favorable, dés que tu pourras être reçu comme une reine sur ma planète, je reviendrais te chercher.

Vénusia : Et je t'attendrais...

Puis Actarus pris Vénusia dans ses bras en la serrant fortement. Leurs deux c½urs battaient de nouveau à l'unisson et Vénusia se sentait de nouveau comme sur un nuage ! Certes, il lui faudrait beaucoup de patience... mais maintenant, elle savait que c'était bien Actarus l'homme de sa vie.

# Posté le jeudi 28 juin 2007 14:21

Modifié le dimanche 12 juillet 2009 09:15

Juste une mise au point 2......

Juste une mise au point 2......
Voilà ! J'ai essayé de faire un dessin vite fait pour vous montrer l'image que j'avais en tête pour le texte plus haut. Comme vous le voyez, il vaut mieux que ce soit Natty qui s'occupe des dessins.
Nous faisons notre possible pour dire de pouvoir mettre la suite pour demain... Mais rien n'est moins sûr !

# Posté le jeudi 05 juillet 2007 13:53

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:14

Tu m'offres une glace ?

Tu m'offres une glace ?
Phénicia termina sa conversation avec le Professeur par un « Ouf ! » de soulagement. Tout le monde était désormais rassuré sur le sort de Vénusia et Rigel ainsi que Mizar pouvait de nouveau respirer.

Phénicia : tu sais Alcor, on l'a échappé belle tout de même.

Alcor : Ah et pourquoi ?

Phénicia : Le professeur vient de m'apprendre que Rigel avait enfilé sa tenue de samouraï et qu'il voulait venir me rejoindre à cheval pour rappeler ses devoirs envers ses ancêtres à Vénusia et qu'elle n'avait absolument pas le droit de partir ainsi.

Alcor : En samouraï ? Mon dieu ! Il nous aura vraiment tout fait, ce brave Rigel !

Phénicia : Oui, je trouve aussi, mais j'aurais était curieuse de voir cela tout de même.
Alcor et Phénicia rirent de bon c½ur. Alcor alla jeter un dernier coup d'½il à l'intérieur de la gare en direction de Vénusia et d'Actarus.

Alcor : Il me semble que tout se déroule bien, qu'en penses tu ?

Phénicia : Oui ! A merveilles ! Tant mieux !

Alcor regarda le marchand de glace situé un peu plus loin et invita Phénicia :

Alcor : Tu veux une glace ?


Phénicia : Oh oui ! Oh oui ! Une glace ! Tu es un c½ur, Alcor !

Alcor : Si j'avais connu ton penchant pour les glaces, il y a déjà bien longtemps que je t'aurais soudoyé avec cela très chère !

Phénicia : très chère ? Ca me fait drôle d'entendre cela ! Et oh ! Je vois que tu as mis le médaillon que je t'ai offert.

Alcor : Bien sûr ! Désormais, il ne me quittera plus jamais Phénicia ! Et je t'ai dit « Très chère » comme j'aurais pu dire n'importe quoi d'autre.

Phénicia : Et quoi comme n'importe quoi d'autre ?

Alcor : J'en sais rien moi... Tiens, mange ta glace !

Phénicia ria et gloussa de bon c½ur et tout cela en regardant Alcor d'un air malicieux.
Tout ceci était ponctué de « Humm ! » et de « oh ! Que c'est bon ! » tout en dégustant sa glace à la fraise...

Phénicia : J'adooore, la glace à la fraise !

Alcor : Je vois cela !

Phénicia : Je suis ravi que tu nous es accompagné Alcor.

Alcor : Moi aussi Phénicia, je suis content d'avoir fait le bon choix.

Phénicia : Tu ne nous en veux plus alors ?? Tu as fini par nous comprendre.

Alcor : heu.... Non, je ne dirais pas que j'ai fini par vous comprendre, je mentirais en disant cela... Non, je dirais plutôt que j'ai fini par l'admettre et je n'ai d'autre choix que de l'accepter.

Phénicia : Pour moi, le principal est que tu continues à nous parler et que vous arrêtiez de vous battre, Actarus et toi.

Alcor : Je te promets que cela n'arrivera plus.

Phénicia : tant mieux. Tu sais Alcor, j'ai vraiment eu beaucoup de peine lorsque je vous ai vu vous battre comme des chiffonniers l'autre jour.

Alcor : excuse moi, j'étais vraiment hors de moi et depuis la veille, je n'étais pas parvenue à évacuer toute la colère qui m'avait envahie...

Phénicia : Je te pardonne... A une condition !

Alcor l'a regarda perplexe et très surpris en se grattant la tête.

Alcor : Heu.... Oui, laquelle ? dit-il d'un ai très inquiet.

Phénicia : Que tu m'offres une autre glace à la fraise !

Alcor : Alors là Phénicia ! Là, tu abuse ! Je me demandais quoi moi.

La jeune fille ria de bon c½ur puis bouscula Alcor pour le taquiner comme par le passé.

Alcor : Tiens, voilà ta glace !

Phénicia : Merciiii...

Alcor regarda de nouveau dans la gare puis fini par dire :
« Et bien dis donc, ils en ont des choses à se dire, tu ne trouve pas ? Cela fait bientôt une heure qu'il discute ! Cela aurait vraiment dommage qu'ils ne se parlent pas avant de partir !

Phénicia : Oui ! Je pense que ça aurait été catastrophique qu'ils ne mettent pas les choses au clair avant de se quitter.

Alcor : J'ai l'impression que je ne suis pas au courant de tout moi ! J'ai la conviction de passer à côté de beaucoup de choses ! Tu sait ce qu'il sait passer, toi ?

Phénicia : Oui ! Je suis au courant de tout !

Alcor : Oui... Actarus s'est confié à toi.

Phénicia : Non, pas seulement lui, Vénusia aussi.

Alcor : Quoi ? Vénusia aussi ? Comment se fait il qu'elle se soit confiée à toi aussi, et moi ? Personne ne me dit rien.

Phénicia : Que veut tu mon pauvre Alcor ? C'est peut-être dû au fait que je suis une princesse de sang royal, où encore que je serais muette comme une pierre tombale, moi, monsieur !

Alcor : Mais ! Moi non plus je ne dis rien. Et d'ailleurs je ne te dirais pas ce qu'on m'a dit.

Phénicia : Ah et qu'est-ce qu'on t'a dit ?

Alcor : Non rien, tu ne sauras rien !

Phénicia : Allezzz

Alcor : On m'a dit que tu n'est qu'une bougresse et qu'une chipie.

Phénicia : Qui a dit cela ?

Alcor : c'est moi, nâ ! Parce que tu n'arrêtes jamais de te moquer.

Phénicia : Non Alcor ! Je plaisante, non, elle s'est confiée à moi tout d'abord parce que c'est plus simple de fille à fille et puis, Vénusia et moi somme comme deux s½urs, tu le sait bien.

Alcor : oui ! Mais c'est tout de même frustrant de savoir que l'on ne me confie jamais rien à moi !

Phénicia : Il y a aussi le fait que Vénusia à dû se confier à moi car j'avais tout devinée malencontreusement. Donc je lui ai un peu forcé la main pour qu'elle se confie.

Alcor : Oui d'accord ! Tu dis tout en deux fois, chipie !

Phénicia ria aux éclats puis elle se stoppa net.

Phénicia : Plus sérieusement, je suis vraiment heureuse que tu ne m'en veuille plus Alcor ! Puis, elle l'embrassa tendrement sur la joue.

Alcor : Pourquoi ce bisou ?

Phénicia : Et bien, comme cela, parce que j'en avait une folle envie, il faut que je te dise, je crois que j'en aurais été malade de partir fâché contre toi. Ce matin, lorsque j'ai vu que tu n'était pas la, j'avais beaucoup de mal à ne pas pleurer... Dis moi, lorsque tu es arrivé au centre et que je t'ai bousculé dans le couloir... Tu étais venu voir si nous étions parti où pour autre chose ?

Alcor : J'étais venu voir le professeur pour avoir des nouvelles... Non, je ne vais pas te mentir, je ne comptais pas te dire adieu. J'étais tout simplement venu voir en douce si vous étiez sur le point de partir. Je savais que vous étiez encore là, car depuis ce matin, j'étais sur la colline et je n'avais pas vu Goldorak sortir.

Phénicia : Mais pourquoi ne comptais tu pas venir ? Alors comme cela, tu m'aurais laissé partir comme ça, sans même venir me dire adieu.

Alcor : Oui Phénicia... Excuse moi !

Phénicia : Tu me déçois un peu là, Alcor. Je pensais que je t'apportais, enfin... que tu attaché plus d'importance... Enfin à nous quoi !

Alcor : Oui ! Justement !

Phénicia : Ah bon ?

Alcor : Oui, c'est pour cela que je ne suis pas venu ! Cela m'est impossible de te dire Adieu en face Phénicia ! Excuse moi, mais il m'est totalement impossible de te regarder droit dans les yeux et de te laisser partir ensuite. Comment pourrais-je réussir à te regarder partir sans rien dire ? Sans réagir.

Phénicia : Il le faudra pourtant bien, hélas !

Alcor : Oui, mais je ne peut m'y résoudre. Alors c'est pour cela que je préfère ne pas être présent lors de ton départ. Et il y a aussi le fait que je n'aime pas et que je refuse de pleurer en société ! Pour moi, un homme ne doit pas pleurer, alors, comme je sais par avance que je ne pourrais résister, je préfère m'abstenir de venir.

Phénicia regardait Alcor avec ses grands yeux et tout ce qu'il venait de lui confier, l'avait sensiblement attendri et ému. La jeune fille ne trouvait pas ses mots pour lui répondre et elle luttait désespérément pour retenir ses larmes qui devenaient de plus en plus dur à contenir derrière ses si jolis grands yeux.

Phénicia : Tout ce que tu me dit m'émeu tellement Alcor ! Je ne sait quoi te répondre sauf que c'est idem pour moi, tu va terriblement me manquer tu sait...

Alcor : S'il te plait, ne pourrions nous pas parler d'autres choses que de votre futur départ, je ne sait pas moi, profitons du temps qu'il nous es appartis ! Profitons de ce temps supplémentaire pour rire, se balader, jouer ! Tu devrais déjà être dans l'espace à l'heure qu'il est, alors, profitons du temps que nous devons à Vénusia, oh ! Si je ne me retenais pas, j'irais lui sauter au cou tout de suite !

Phénicia : C'est ça ! Et bien vas-y ! Ah... les hommes ! Il n'attendrait même pas que je sois parti pour aller sauter au cou d'une autre fille !

Alcor : Mais ! Phénicia ! Je rigole ! C'est une image ! Une métaphore !

Phénicia : Alcor... Moi aussi je rigolais !

Alcor : Oh ! Nan mais c'est pas vrais ! Quelle comédienne tu fais !

Phénicia : Tu as sauté à pied joint dans mon piège !

Alcor : Et ça te fait rire !

Phénicia : Oh oui !

Alcor : Tu n'es qu'une chipie ! Oui, rien d'autre qu'une chipie qui passe son temps à me torturer et à me tendre des pièges. Tu devrais avoir honte ! Que va tu faire après sans moi ? Plus de course... plus de ...

Phénicia venait de se renfermer sur elle-même à ces mots et Alcor venait de se rendre compte de la gaffe qu'il venait de commettre ainsi que de la maladresse de ses propos....

Alcor : Pardon Phénicia, je suis complètement stupide ! Je n'ai pas fait attention à mes propos. Excuse moi je ne suis qu'un idiot.

Phénicia : Ce n'est pas grave... Tu ne l'as pas fait exprès, non ? Bon alors, je te pardonne et je veut bien t'excuser, mais à une seule condition...

Alcor : Tu redésire une glace ?

Phénicia : Non, tu n'y es pas Alcor, je ne désire plus de glace. C'est plus sérieux que cela.

Alcor s'appuya le dos au mur et regarda Phénicia attentivement. Cette dernière vint se placer face à lui en le prenant par les épaules, elle planta son regard d'une incroyable beauté dans ses yeux...

Phénicia : Promet moi de tout faire pour construire l'Alcorak II au plus vite, promets moi de tout faire pour écourter le temps de notre séparation. Tu va tellement me manquer.

Alcor : Je te promets de tout faire pour le construire au plus vite ! Je travaillerai jour et nuit pour y parvenir ! Et tu me connais, ce ne sont pas des paroles en l'air.

Phénicia : Oui je te connais Alcor, et je sais que je peux te faire confiance et je te demande encore une promesse si tu es d'accord !

Alcor : Oui, laquelle ?

Phénicia : Celle de ne pas m'oublier en mon absence.

Alcor : Mais tu es folle ? ? ? !!! Comment pourrais-je bien t'oublier voyons ? Ma chérie, rien ne pourra me faire enlever ton souvenir de ma mémoire... Comment oublier tes yeux, ton sourire, ton odeur, ton rire.... Non, il me serait impossible de t'oublier ! Quand bien même que je le voudrais, c'est impossible voyons ! Il faudrait m'enlever le cerveau pour cela... Non, je ne risque pas de t'oublier mon amour. Et rassure toi, comme je travaillerai jour et nuit pour dire de te rejoindre au plus vite, je penserais donc, deux fois plus à toi ! Te voilà rassurée ?

Phénicia : Oui, tout a fait !

Puis elle nicha sa tête au creux de l'épaule d'Alcor et tout deux se mirent à rire de bon c½ur !

Vénusia : Et bien, je voit que l'on rigole bien ici ! On ne vous dérange pas ?

Vénusia et Actarus venait de rejoindre nos amis et tout deux arboraient un large sourire.

Phénicia : Je voit que cela vous à également fait du bien de discuter entre vous à c½ur ouvert.

Vénusia : Oui ! Il y a longtemps que je ne m'étais pas senti aussi bien !

Actarus : Moi aussi ! J'ai l'impression d'avoir un poids de moins à porter.

Alcor : Tout est pour le mieux alors ? Et au fait Actarus, dis moi, tu es toujours décidé à partir ?

Actarus regarda nos amis l'un après l'autre, puis il baissa la tête. Au moment de parler, il fut coupé par Vénusia.

Vénusia : Oui Alcor ! Actarus nous quitte toujours mais à la différence que là, c'est en restant en bon termes.

Alcor resta soufflé que ce soit Vénusia qui lui annonça cette nouvelle et qui plus est, elle avait l'air de très bien le prendre. Non vraiment, Vénusia resterait toujours Vénusia... Toujours aussi surprenante.

Phénicia : Bon, on reste tous en ville pour se faire une après midi shopping ? Où on rentre au centre ?

Actarus et Alcor se regardèrent et firent une grimace en même temps en disant :
« Après midi shopping ? Non, ce ne serait pas sérieux on nous attends au centre ! »

Puis Actarus fit un clin d'½il à Alcor qui acquiesça en riant, en montant à l'arrière de la moto.

Alcor : Non les filles, pas de boutiques aujourd'hui et puis tu sais Vénusia, il y a un samouraï qui t'attend au centre.

Vénusia : Un samouraï ? Que veut tu dire ?

Phénicia : Tu verras, tu verras, c'est ton père.

Actarus : Qu'a bien pu encore nous préparer ce brave Rigel ?

Puis, la moto démarra ramenant tout nos amis au centre...



Dessin de Phil mis en couleur par Natty !

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 08:50

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:14

Bonne vacances !!!

Bonne vacances !!!
Bonne vacances à tous ! Une petite pose dans la fan fic mais vous pourrez retrouver la suite dés notre retour, à moins que le dépaisement total nous fasse oublier qu'on doit rentrer Lol

# Posté le vendredi 06 juillet 2007 09:21

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:27

Retour à la maison...

Retour à la maison...
Le trajet de retour de la gare se déroula dans la joie et la bonne humeur. Actarus s'aventura même à oser une plaisanterie sur l'accoutrement que devait porter Rigel. Arrivé au centre, nos amis s'éclatèrent de rire en apercevant Rigel en haut des marches. Il portait soit disant la tenue de ses ancêtres, une armure d'anciens samouraï, Vénusia aurait peut-être bien pu le croire, mais elle avait en mémoire que lorsqu'elle avait 6 ou 7 ans elle se revoyait avec son père entrain de marchander le prix de cette armure dans un petit magasin vendant de tout et de rien, le marchand vendait les babioles que les gens ne voulaient plus chez eux. Donc, Vénusia savait pertinemment qu'il n'y avait jamais eu de samouraï dans la famille. Pas plus qu'il n'y avait eu de cosmonaute en tout cas ! Mais, il était inutile de lui dire pour l'instant, cela ne ferait que le mettre encore plus en colère, et le démasquer devant Mizar serait injuste, Mizar était fier de se croire descendant des samouraï.

Rigel : Où était tu partie ainsi fille injuste ? !!

Vénusia : Nul part papa !

Rigel : Nul part ? Tu te moques de moi ?

Vénusia : Bon, papa, ça suffit ! Je suis là non ? Alors calme toi !

Rigel : Si je veut !!! Au fait, merci à toi de l'avoir retrouvé Phénicia et merci aussi à toi Actarus !

Actarus : De rien Rigel, cela nous a fait plaisir de pouvoir t'aider.

Phénicia : Oui, de rien, ce fut une joie pour nous et quelques part cela nous à rendu bien service.

Vénusia regarda son petit frère avec un sourire. Mizar en baissant la tête pris son chapeau entre les mains et murmura :
« Pardon petite s½ur.».

Vénusia : De quoi Mizar ?

Mizar : Ben, pardonne moi d'avoir ouvert la lettre avant l'heure, mais tu était toute bizarre hier soir et tu m'a foutu la trouille... Alors, je n'ai pas réussi à résister ce matin et je l'ai lu... Et comme j'ai eu très peur en la lisant, je suis venu la montrer au professeur.

Vénusia : Je t'excuse Mizar, et je te remercie en même temps, tu as très bien fait.

Mizar : Ah bon ? J'comprends plus rien moi ! Je m'attendais à me faire engueuler et puis non ! Râ la la... C'est bizarre les filles tout de même !

Alcor : Oui Mizar ! Et crois moi tu es encore très loin d'avoir tout vu ! Elles te réservent encore pas mal de surprises !

Phénicia : Ah bon ? Et que veut tu dire par là ? Tu veux bien t'expliquer un peu ? Histoire de développer le sujet.

Alcor : Oupss ! Non rien, faisons comme ci j'navais rien dit, hein ?

Phénicia : Ca vaut mieux pour toi !

Rigel : Et pourquoi ce n'est pas à moi que tu a ammené cette lettre Mizar ?

Mizar : Ben, J'avais pas envie de t'entendre hurler, et je pensait que le professeur, Actarus, Alcor et Phénicia la retrouveraient plus rapidement que toi, voilà ! Et puis, tu t'es vu déguisé en samouraï ? Heureusement que le professeur t'a stoppé tout à l'heure ! Moi je ne t'aurais pas accompagné en ville dans cet accoutrement. Et je suis sûr que la police de la ville t'aurait pris pour un fou, habillé de la sorte, et tu te serait retrouvé enfermé dans une cellule de la prison vite fait, bien fait ! Alors, je ne voit pas trop comment tu aurais pu aider ou retrouver Vénusia comme ça ! Tout ce que tu aurais gagné c'est qu'on aurait encore dû s'occuper de toi après.

Rigel : Bon, ça suffit fils indigne !

Procyon : Actarus... Je suis ravi de voir que vous ayez tous décidé de faire la paix ! J'en suis vraiment très heureux mon fils !

Actarus : Et moi aussi père ! Moi aussi !

Alcor : Actarus, je pourrais te parler un moment seul à seul ?

Actarus : Oui ! Dis moi, tu n'a pas décider de m'en recoller une ?

Alcor : Ha ha ha ! Non, rassure toi, je ne veux que discuter.

Procyon : Cela me fait vraiment plaisir les enfants de vous voir plaisanter comme par le passé.

Phénicia : Oui professeur, ça fait plaisir ! Et nous vous devions bien cela ! Vous qui nous avez toujours traité comme vos propre enfants.

Procyon : C'et tout naturel Phénicia !

Puis, Alcor et Actarus quittèrent nos amis et s'éloignèrent pour discuter ensemble seul à seul.

Actarus : et bien voilà Alcor ! Nous sommes seuls ! Je t'écoute !

# Posté le jeudi 02 août 2007 14:29

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:26