De retour...

De retour...
Phil me fait vous dire qu'il est de retour à la maison, dés que sa santé le permettra nous remettrons en ligne la suite de la fan fiction, il me charge de remercier toutes les personnes qui lui ont souhaiter un prompte rétablissement.

# Posté le mercredi 11 avril 2007 16:47

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:09

Réveil difficile....

Réveil difficile....
Une agréable odeur de café tira Alcor de son sommeil. Ce dernier c'était effondré dans le fauteuil de Rigel puis, l'alcool aidant il avait sombré dans un profond sommeil sous l'½il bienveillant de Vénusia. Lorsque cette dernière se fut assurée qu'il dormait profondément et qu'il n'irait pas faire de bêtises au centre, elle était allée rejoindre son lit.

Alcor : Ouh là là ma tête ! Qu'est-ce qui m'est arrivé ?

Rigel : Je t'avais prévenu ! Ce n'est pas raisonnable de boire du saké à la bouteille mais non moi on ne m'écoute jamais. Pourtant j'ai bien essayé de te faire entendre raison, c'est très dangereux surtout pour quelqu'un qui n'en a jamais bu !

Alcor : Du saké à la bouteille ? Oh là... J'n'en reviens pas ! Et comment ais-je atterri ici ?

Rigel : Tu ne te souviens de rien ? Tu es arrivé ici au beau milieu de la nuit en brayant comme un âne après Vénusia ! Tu étais furieux !

Alcor : Furieux après Vénusia, moi ?

Rigel : Oui ! Mais c'est surtout parce que tu as appris qu'Actarus est Phénicia reparte sur Euphor, et comme Vénusia était au courant et qu'elle ne t'avait rien dit, tu lui en voulais.

Alcor : Ca y est, je commence à me souvenir.

Rigel : Tiens, bois moi ça ! Ca va te remettre d'aplomb en un rien de temps.

Alcor but la tasse d'un seul trait et recracha tout le contenu en hurlant :
« Qu'est-ce que c'est que çà ? C'est une horreur ! Pouâ... et c'est fort ! Ce n'est pas du café, c'est quoi ? »

Rigel : C'est un vieux remède de cheval contre la gueule de bois ! Ca vient tout droit du far-west et c'est Sitting Bull lui-même qui m'a donné la recette !

Alcor : Mais c'est imbuvable ! Et ça put en plus !

Rigel : Mais non ! Allez boit !

Alcor : Ah certainement pas ! Et qu'y a-t-il dedans ?

Rigel : Il y a du café, des jaunes d'½uf, du rhum, des herbes, du sang de serpent, de l'huile de foie de morue...

Alcor : Stop ! Je ne veut plus savoir, je crois bien que je vais allez vomir.

Rigel : C'est le but ! Il faut guérir le mal par le mal !

Alcor s'enfuie en courant pour rendre l'infecte breuvage. Quelques minutes ensuite, il réapparu le teint blafard.
« Je ne buverais plus jamais ! »

Rigel : On dit toujours ça le lendemain !

Alcor : Oui ! Mais là, moi j'en suis sûr ! Et au fait, où en étions nous de notre conversation avant que tu n'essai de m'empoisonner ?

Rigel : Empoisonner ? N'importe quoi ! Je t'apporte tout mon savoir pour dire de te remettre sur pied en un temps record et voilà le remerciement ! Ah les jeunes maintenant ! Aucune reconnaissance et aucun respect envers leurs aînés !

Alcor : Ne te fâche pas Rigel ! Je te remercie et tu vois il marche bien ton remède, je vais déjà beaucoup mieux, regarde !

Rigel : Merci ! Il en reste un peu, attends je vais le chercher !

Alcor : Non ! Surtout pas ! C'est suffisant, il ne faut pas abuser des bonnes choses ! Mais où en étions nous ?

Rigel : Tu en voulais en Vénusia pour le fait qu'elle ne t'avait rien dit ! Tu sais, elle ne m'avait rien dit non plus ! Elle a estimée que ce n'était pas à elle d'en parler c'est tout !

Alcor : D'accord... J'y vois plus clair, tout me reviens en mémoire.

Rigel : Et puis, lorsque tu as décidé de vouloir aller parler à Actarus, elle s'est fâchée et elle t'a embarquée de force pour te faire dormir ici. Et franchement, elle à eu bien raison, car tu n'était pas en état de conduire et vu la colère que tu avait en toi, je crois que cela se serait très mal passé avec Actarus.

Alcor : Tu sais Rigel, je suis peut-être plus calme maintenant mais ma colère elle est toujours aussi intacte et violente.

Rigel : Je ne te comprends pas ! Tu devrais être heureux pour eux, ils vont enfin pouvoir retourner sur leur planète, depuis le temps qu'il en rêve.

Alcor : Tu as raison Rigel, tu ne peux pas comprendre !

Rigel : Forcément ! Parce que de toute façon, je ne suis jamais au courant de rien ! Pourquoi le fait qu'ils repartent vous met dans un tel état Vénusia et toi ?

Alcor : Je ne peut hélas t'en dire plus mon pauvre Rigel, mais je vais de ce pas voir Actarus !

Rigel : Et voilà ! Une fois de plus, je suis encore dans le mystère ! Grrrr... On ne me fait pas confiance ou quoi ?

Mais déjà, Alcor avait quitté la pièce et se dirigeait vers sa jeep, il avait la ferme intention de voir Actarus et de lui dire sa façon de pensée et aussi ce qu'il pensait désormais de lui et de son ridicule projet.



Si vous désirez la suite, n'oubliez surtout pas de voter page 6 !


Dessin réalisé par Phil et mis en couleur par Natty !

# Posté le lundi 16 avril 2007 15:49

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:09

Les grands préparatifs

Les grands préparatifs
Actarus et le professeur étaient affairés dans un des sas se trouvant derrière le cockpit d'Actarus. Celui-ci était rempli de carton et Actarus souffla en posant le dernier.

Actarus : Voilà ! Je crois que même un seul ne passerait plus !

Procyon : oui ! Je pense que là au moins, vous pourrez voir venir.

Actarus : Merci à toi père de nous avoir récupérer toute ces rations de l'armée. J'avoue que je n'y avais pas pensé. Tout les recoins de Goldorak en regorge... Je ne sait quoi te dire... C'est tellement beaucoup pour nous.

Procyon : Ce n'est rien mon fils. Et il faut bien que vous ayez de quoi survivre une fois arrivée sur place....

Actarus : Oui père. C'est vrai que je ne sais pas ce que je vais trouver une fois là bas... Et le temps de pouvoir subvenir nous même à notre nourriture va prendre un certain temps. Donc ces rations nous sauveront la mise, merci !

Procyon : Actarus... Je veux que tu me promettes une chose.

Actarus : oui père. Tout ce que tu veux... Je t'écoute.

Procyon : Je voudrais que... Si reconstruire Euphor te semble trop difficile où inconcevable, je voudrais que tu ne prenne pas de risque inconsidéré, et que tu nous reviennes. Si par contre tu décides de rester là bas, promets moi de parer au plus vite pour réparer les moyens de communication. Pour que nous ne soyons pas trop longtemps sans nouvelle de vous et pour que nous puissions suivre l'avancer de votre reconstruction.

Actarus : Je t'en fais le serment père... Et je te promets également de revenir au plus vite si il n'y a rien à faire pour ma planète.

Procyon : Merci mon fils. Je sais que je peux te croire et je te fais entièrement confiance.

Puis Actarus enlaça son père en disant :
« Tu va tellement me manquer père... »

Procyon : Toi aussi mon fils ... Je veux que tu sache avant de partir que j'ai toujours était extrêmement fier de t'avoir comme fils, et que... Et bien, je ne sais comment te dire... Et bien, si j'avais eu la chance d'avoir un fils de mon propre sang, sache que je n'aurais pas pu l'aimer plus que je t'aime Actarus.

Actarus : Merci père, je le sais, mais cela me touche beaucoup que tu me le dises... Nous n'en avons jamais vraiment parlé mais je sait que cela t'a toujours manqué de ne pas avoir ta propre descendance... un fils de ta propre chair...

Procyon : Plus maintenant Actarus, plus maintenant car je t'ai mon fils, quel que soit la distance, tu es et restera à jamais dans mon c½ur.

Actarus : Merci père... C'est pareil pour moi tu sait. Phénicia et moi-même resteront toujours tes enfants...

Procyon : Bon ! On ne va tout de même pas rester le temps qu'il nous reste à nous émouvoir, non !

Actarus : Tu as raison !

Procyon : Viens voir que je t'explique encore une dernière chose Actarus.

Actarus : Oui, que veut tu me montrer ?

Procyon étala des plans de Goldorak sur une table en désignant les jambes du robot.

Procyon : Tu voit Actarus, c'est derniers jours j'ai fait remplir les jambes de Goldorak par des réservoirs thermo formé. Donc ainsi, vous disposerez d'une réserve d'eau potable de plusieurs milliers de litres...

Actarus : Mais ! Quand as-tu fait faire cela, je n'ai rien vu du tout.

Procyon : Ah ah ah, c'est-à-dire que, comme tu était assez préoccuper, je n'ai pas voulu t'embêter avec cela... Et puis, tu avais d'autres choses à penser et à régler en ce moment ...

Actarus : Oui... Mais tout est réglé et ton idée est absolument superbe père ! Cette eau va nous être très utile.

Procyon : Bon, c'est vrai que vu l'endroit où elle est placée, cela ne va pas être très pratique pour y accéder. Et tu devras prendre l'ascenseur interne de Goldorak à chaque fois que tu voudras en utiliser, mais bon... c'est déjà mieux que rien, non ?

Actarus : Bien sûr ! Franchement, je ne sais comment te remercier pour toutes tes idées et pour tous tes efforts, et aussi pour les vivres, l'eau...

Procyon : Attends d'avoir goûter les vivres avant de me remercier... Tu verras, c'est très loin d'être des petits plats bien préparés !

Actarus : Ah ah ah, ah bon ? A ce point là ?

Procyon : Oui, à ce point là, mais bon c'est vrai que j'ai omis une chose !

Actarus : Laquelle ?

Procyon : C'est que tu as déjà goûté au ragoût de Rigel ! Donc, tu es vacciné pour toute la nourriture de notre terre !

Nos deux amis s'éclatèrent de rire.... Et celui-ci fut interrompu par les crépitements des hauts parleurs de la salle.
« Actarus ! Alcor vous demande ! »

Actarus prit le micro pour répondre....
« Merci Argoli... Dites lui de venir nous rejoindre ! »

Mais contre tout attente, c'est Alcor qui répondit :
« Non Actarus ! Tu n'à qu'a venir, je t'attends ! Et pas dans deux heures ! »


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Dessin réalisé et mis en couleur par Natty ! son blog !

# Posté le mercredi 25 avril 2007 14:31

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:09

La fin d'un serment....

La fin d'un serment....



Actarus rejoignis Alcor qui se trouvait à l'avant du laboratoire. Alcor regardait le lac qui venait mourir au pied du centre... A l'endroit même où donnait la sortie numéro 1 de Goldorak. Il avait sa tête des mauvais jour et cela ne laissait rien envisageait de bon de la discussion qui s'annonçait. Actarus finit par arriver et il salua Alcor.« Salut Alcor ! Tu vas bien ? Pourquoi n'est tu pas descendu nous rejoindre ? »

Alcor : Non Actarus ! Primo je ne vais pas bien et secondo, je veux te parler seul à seul !

Actarus : Eh bien ! Tu as l'air vraiment de mauvais poil ! Je ne sait pas ce que cette conversation va donner, mais vas-y je t'écoute !

Alcor : Ne commence pas à le prendre de haut, Actarus, si il y a quelqu'un qui doit être en colère en ce moment, ce n'est pas toi !

Actarus : Mais je ne suis pas en colère voyons, je dis simplement que te connaissant, lorsque tu te trouve dans un tel état, on ne peut jamais te résonner... C'est tout !

Alcor : Et voilà ! Encore une fois, monsieur « Je sait tout, et je fais mieux que tout le monde » à parler ! Applaudissez voyons, quel exploit ! Et c'est bon là, tu as finit ?

Actarus : Alcor ! Calme toi ! Je ne suis pas venu discuter avec toi pour me faire insulter !

Alcor : Tu appel cela une insulte ? Et bien accroche toi mon vieux car je suis loin d'avoir terminé crois moi, je ne fait que commencer.

Actarus : Mais tu a bu ou quoi Alcor ? Tu es « ivre »... Tu sens l'alcool.

Alcor : Oui ! Et grand bien t'en fasse ! Si j'ai bu pour la première fois hier soir, c'était pour oublier la connerie que tu veux faire.

Actarus : Quoi !

Alcor : Oui, ta connerie... Tu m'as très bien entendu ! Bon, que tu veuille partir, ça te regarde... Mais je refuse que tu embarques Phénicia là dedans !

Actarus : Mais tu es complètement fou Alcor ? Je ne la force pas !

Alcor : Non ! Bien sûr que tu ne la force pas ! Tu es bien plus... « Subtile » que ça !

Actarus : Que veut tu dire par là ?

Alcor : Je veut dire que de toute façon, tu savait très bien dés le départ que Phénicia se serait senti obligé de t'accompagner.

Actarus : Tu te trompes Alcor ! Je lui ai donné le choix ! Je lui ai même donné mon consentement pour qu'elle reste sur Terre avec toi.

Alcor : Oui bien sûr ! Tout cela en priant Dieu pour qu'elle refuse ! Et tu peux être content ! Ca a marché, elle est tombée dans le panneau ! Non Actarus, ne te voile pas la face... Reconnaît tout simplement que tu n'es qu'un « égoïste ».

Actarus : Ca suffit Alcor, tu vas trop loin.

Alcor : J'irai jusqu'où je veux ! Tu te souviens du serment que nous avions fait un jour, comme quoi je te considérais comme mon frère ! Et bien, à partir de ce jour, je le renie.... Tu n'es plus rien pour moi !

Actarus : Réfléchie deux minutes Alcor, essaie de nous comprendre ! Je te demande de ne pas t'emballer aussi vite ! Pour moi ce serment, jamais je ne pourrais le renier. Donc ça me fait très mal que tu parles ainsi. Je te le redemande réfléchi s'il te plait !

Alcor : BOUCLE LA ! Je ne veux plus t'entendre ! Tu m'as pris celle que j'aimais par-dessus tout et je ne te le pardonnerais jamais Actarus.

Actarus : Quoi ! Mais c'est absurde ! Je ne t'ai rien pris Alcor.

Alcor : Si ! En partant, tu emmènes avec toi Phénicia et c'est à cause de toi qu'elle part ! Tu as beau dire le contraire, si tu n'avais pas décidé de repartir, tout cela ne serait jamais arrivé ! Et tu vois, tout ce qu'il me reste de cet amour, c'est ce médaillon et ma haine envers toi. Jolie récompense hein ?

Actarus : Je suis navré de tout cela Alcor... Vraiment... Mais je dois partir.

Alcor : Et c'est toi qui me traite de fou ? Mais regarde toi Actarus, tu es pathétique...

Actarus : Alcor... Stop !

Alcor : Oui ! Pathétique... Tu abandonnes tout ceux qui t'ont aimé et soutenu tout au long de ces années... Ton père, tes amis... Rigel... Mizar qui te considérait comme une idole ! Elle est belle l'idole, tien ! Moi qui te croyait comme mon frère et cette pauvre Vénusia que tu as toujours ignoré... Non seulement tu l'a ignoré mais aussi ridiculisé et comme cela ne t'a pas suffi, il à fallu que tu l'a détruise.

Actarus : Tais toi Alcor ! Ou bien je vais te faire taire !

Alcor : Et bien vas-y ! Je t'attends !

Actarus asséna un violent direct au visage d'Alcor qui lui répliqua aussitôt ! Actarus eu le souffle coupé par un croché au ventre totalement inattendu de la part de son adversaire.

Alcor : Tu vois ! Tu l'as bien cherché ! Tu n'aurais pas dû me mettre dans une telle colère Actarus !

Mais Actarus se releva et se rejeta sur Alcor, la bagarre continua de plus belle....
Le professeur alerté par le vacarme accoura et les sépara violemment.


Procyon : Mais vous êtes devenu totalement fou ou quoi ?

Alcor : Si quelqu'un est devenu fou ici professeur, ce n'es sûrement pas moi.

Actarus : Tu ferais mieux de reprendre tes esprits et de dessouler avant de vouloir parler !

Alcor se rua de plus belle sur Actarus lui collant au passage un nouveau directe au visage.

Procyon : Alcor ! Ca suffit ! Va t'en ! Actarus ! Pousse toi de là, éloigne toi ! Je ne veux plus vous voir tant que vous ne serez pas calmé !

Actarus essuyant le sang qui coulait de son nez adressa à Alcor d'un ton sec :
« Tu es devenu complètement fou mon pauvre Alcor ! »

Alcor : Oui peut-être ! Mais réfléchi un peu à cause de qui, tout cela n'arrive qu'à cause de toi !

Actarus saignait du nez et de la lèvre, tandis qu'Alcor saignait abondamment de l'arcade sourcilière mais visiblement, il ne ressentait rien et sa fureur semblait toujours aussi intense ! Son regard restait extrêmement noir et il ne quittait pas Actarus du regard.

Alcor : Mais bon sang Actarus ! Qu'es-ce que tu veut aller faire sur ce caillou ? Il n'y a plus rien là bas !

Actarus : C'est « Euphor » Alcor et non pas un vulgaire caillou comme tu le dit. Et si il y a la moindre chance que je puisse le faire renaître, je dois la tenter.

Alcor : Tu es fou ! Et cela ne te dérange pas d'embrunguer ta s½ur dans cette folie ? Et tu l'a dit toi-même, « je dois la tenter » donc, laisse là en dehors de cela !

« C'est hors de question Alcor ! »


Cette phrase provenait du haut des marches et c'est Phénicia qui venait de la prononcer.

Alcor : Phénicia, tu tombes bien ! J'essayais de faire comprendre à « ton sot » de frère que tu n'a rien à faire là bas...

Phénicia : Tu te trompes Alcor ! J'ai tout entendu et tout vu !

Alcor : Phénicia, tu me comprends ?


Phénicia : Non ! Justement ! Et je vois que toi non plus tu ne me comprends pas ! C'est moi qui souhaite partir et je ne reviendrais pas sur ma décision... Tu me déçois beaucoup Alcor... Tu devrais savoir en me connaissant que je suis assez grande pour prendre mes décisions seules... Va t-en... Je ne veut plus te voir, tu as fais assez de bêtises pour aujourd'hui.

Alcor : Bien... Puisqu'il en est ainsi... Professeur, je prépare mes affaires, et je repars pour la NASA.

Procyon : Alcor voyons, reprends toi ! Calme toi et réfléchi.

Alcor : Je suis désolé mais c'est tout réfléchi.


Puis Alcor leur tourna le dos, jeta un dernier regard à Phénicia puis il s'en alla.






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Dessin réalisé par Phil et mis en couleur par Natty !

# Posté le mercredi 02 mai 2007 14:57

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:22

Le dernier recours de Vénusia....

Le dernier recours de Vénusia....




Le professeur était entrain de remonter de la salle de soins lorsqu'il croisa Vénusia... La jeune fille avait l'air soucieuse et elle fut surprise d'apercevoir le professeur au détour du couloir.

Vénusia : Oh ! Bonjour Professeur ! Je ne m'attendais pas à vous voir là !

Procyon : Bonjour Vénusia, quel bon vent t'amène ?

Vénusia : Et bien, j'aurais une faveur à vous demander... pourriez vous m'accorder un peu de temps, j'aurais besoin de vous parler.

Procyon : Mais bien sûr ma petite Vénusia.

Vénusia : Je me trompe, ou vous étiez entrain de remonter de la salle de soins.

Procyon : Non Vénusia, tu ne te trompes pas, Alcor et Actarus se sont battus tout à l'heure et je pansais les plaies et les bleus d'Actarus.

Vénusia : Actarus est blessé ? Mais ils sont devenus complètement fous !

Procyon : Ne t'inquiète pas ! Il n'a qu'une légère coupure à la lèvre ainsi que quelques bleus et je suis également de ton avis, tout ne tourne pas rond en ce moment, je les trouve aussi très bizarre, comme tu le dis si bien, il sont devenus fous.

Vénusia : Ah ! Vous me rassurais, et Alcor ? Il va bien ?

Procyon : Tu sait, Alcor doit se trouver à peu près dans le même état qu'Actarus je pense. Jamais je ne l'avais vu aussi en colère.

Vénusia : Je me doute.... Il est venu cette nuit au Ranch et il était complètement « ivre ».

Procyon : Ivre ! Pourtant cela ne lui ressemble pas du tout !

Vénusia : Oui, je le sais ! Et pourtant, il était ivre et j'ai eu beaucoup de mal pour le retenir, car il voulait venir discuter avec Actarus à 3 h du matin ! Et vu son état j'avais peur que cela soit catastrophique.

Procyon : Et tu sait de quoi il voulait discuter ?

Vénusia : Oui Professeur, mais excusez moi, je ne peut vous le dire....

Procyon : Hummm... que de mystère ces derniers temps. Tout le monde est devenu bien mystérieux...

Vénusia : Pourquoi dites vous cela Professeur ?

Procyon : D'abord, des conversations qui se taisent et dont on ne peut être mis au courant ! Ensuite Actarus qui décide de partir précipitamment et qui avance son départ à demain.... Tout à l'heure Actarus et Alcor qui se mettent à se battent comme des chiffonniers et pour clore le tout, c'est maintenant Alcor qui décide de nous quitter lui aussi et de repartir pour la NASA !

Vénusia : Quoi ? Alcor s'en va aussi ?

Procyon : Oui ! Il a décidé cela après la bagarre.

Vénusia : C'est pas vrai, j'hallucine ou quoi, j'ai l'impression d'être en plein cauchemar.

Procyon : Non, hélas non ma pauvre Vénusia.... Mais, tu désires m'entretenir à propos de quel sujet ?

Vénusia : Et bien voilà.... Vous n'êtes pas sans connaître les sentiments que j'éprouve pour Actarus....

Procyon : Oui Vénusia.... Il y a bien longtemps que je les ai devinés.

Vénusia : Cela me gène de vous demander cela, mais je sait qu'Actarus vous respecte beaucoup et qu'il vous écoutera.... Vous seul pouvez lui faire entendre raison, et je sais que si il y a la moindre chance pour qu'il reste, c'est que ce sera vous qui lui auriez demandé.

Procyon : Humm ! Je vois ce que tu veux dire.... Tu aimerais que je lui demande de reconsidérer sa décision de partir et que je lui demande également de rester.

Vénusia : Oui Professeur.... En quelques sortes, c'est ça. Je suis consciente que je vous demande énormément mais c'est pour le bonheur de tous.

Procyon : Je te comprends Vénusia... Mais je sais que je vais te décevoir ma petite, je ne puis accéder à ta requête.

Vénusia : Mais pourquoi Professeur ?

Procyon : Pour la bonne et unique raison que c'est sa volonté de partir et de reconstruire leur planète.... Ils ont tout donné pour nous, et nous ne comptons plus les fois où ils ont risqué leur vie pour nous ... Je dis ils, mais je veut dire vous tous... Vénusia... Franchement, ne crois tu pas qu'il serait injuste de lui demander cela ? Ne crois tu pas qu'ils ont mérités le droit de retrouver leur planète ? Tu me comprends ?

Vénusia : Oui Professeur.... Je comprends votre point de vue... mais je sait aussi que je n'arriverais plus à vivre normalement ici sans eux...

Procyon : Mais si voyons... Il te faudra juste un peu de temps et de courage pour recommencer à vivre comme avant, fait moi confiance, moi aussi je devrais tout réapprendre, et je sait que tu y parviendra, je te connais et, nous nous aiderons mutuellement.

Vénusia : J'aimerais bien Professeur, j'aimerais tellement vous croire.

Puis en s'éloignant elle redit de nouveau :
« Je vous jure que j'aimerais bien vous croire.... Mais, tout sera tellement différent après leur départ, j'ai bien peur de ne pas le supporter. »

Le Professeur regarda s'éloigner Vénusia qui venait de se rendre compte que sa dernière chance de persuader Actarus de rester, venait de lui être refusée... Le sort en était jeté.... Il n'y avait plus qu'a les regarder partir et leur dire « adieu... ». Pourquoi vivre sans eux, quitte à dire adieux, tirer sa révérence avant eux et leur dire adieu.... Vénusia balbutia ces derniers mots en sortant du centre :
« Ne plus subir, mais choisir !»




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Dessin réalisé et mis en couleur par Phil

# Posté le mardi 08 mai 2007 14:54

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:22