Au tout début de la matinée, Alcor était déjà entrain de laver sa moto à grande eau au ranch de Rigel. Il sursauta lorsque Phénicia se posta derrière lui en hurlant un « Bouh ! » à ses oreilles....
Alcor : Non mais, ça ne va pas ! Tu es complètement folle ?
Phénicia : Mais non ! Mais je reconnais que cela fait un bon moment que j'attends cette occasion pour pouvoir enfin voir la tête que tu fais en ce moment !
Alcor : Oui et bien, c'est pas drôle !
Phénicia : Oh.. mais que si ! Tu verrais ta tête !
Alcor : Chipie va !
Phénicia : Ha ! Ha ! Ha !
Alcor : Vas-y rigole bien petite peste !
Phénicia : Peste moi ? Mais non, tu m'aimes bien au fond.
Alcor : Oui ! Mais n'en abuse pas trop tout de même.
Phénicia : Alors, tu as fini de la bichonner ta moto ?
Alcor : Oui, pourquoi ?
Phénicia : Parce que j'ai bien envie de faire une ballade et d'en profiter pour te faire voir en même temps comment on pilote une moto.
Alcor : Quoi tu rigoles, je te bats les doigts dans le nez !
Phénicia : Tu es bien sûr de toi, jeune freluquer, dans ce cas, arrête tout de suite ce nettoyage inutile car crois moi, avec la poussière que va t'envoyer ma moto, tu pourras recommencer ton dur labeur juste après.
Alcor : La poussière de ta moto ?
Phénicia : Ben oui ! Car tu ne passeras jamais devant moi !
Alcor : Et bien c'est ce qu'on va voir !
Phénicia : N'oublie pas de passer la seconde cette fois ci, ah, ah, ah... !
Alcor : Oh, toi ma grande, je vais te faire mordre la poussière cette fois ci.
Les deux motos démarrèrent dans un vacarme d'enfer et Phénicia laissa partir Alcor. Elle ne put s'empêcher de glousser en murmurant :
- « Pauvre Alcor ! Quand comprendras tu que jamais tu ne parviendras à me battre ... Mais c'est aussi pour ça que je t'aime tellement.»
Puis, elle démarra à son tour, et elle se lançât à sa poursuite en riant de bon c½ur.
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