Le désappointement de Vénusia.....

Le désappointement de Vénusia.....
La soirée était bien avancée lorsque Vénusia ouvris la porte d'entrée de la maison... Elle entra sans bruit en espérant pouvoir regagner sa chambre sans tomber sur son frère ou encore sur son père... Elle referma la porte sans bruit lorsqu'elle sursauta. La lumière venait de s'allumer et Rigel était assis au beau milieu de la table de la cuisine, celui ci était assis à la façon des sumos et il regardait sa fille avec sévérité.

Rigel : Tu crois que c'est une heure pour rentrée ça, jeune fille !

Vénusia : Papa ! Tu m'as fait peur ! Tu n'as pas honte de jouer encore à ça à ton age !

Rigel : Pas de ça avec moi Vénusia ! Laisse mon âge où il est ! Tu ne change pas de sujet de conversation !

Vénusia : Mais, je ne change pas de sujet papa et puis tu sait il n'est pas si tard !

Rigel : Pas si tard ? Non mais, tu as vu l'heure qu'il est ?

Puis Rigel regarda la pendule et fit une grimace, il était à peine 21h.

Rigel : 21h... Ben oui ! Tout compte fait ce n'est pas si tard !

Vénusia : Ah... Tu vois !

Rigel : Oui, peut-être ! Mais, où était tu passé toute la journée hein ?

Vénusia : Nulle part, je me baladais...

Rigel : Nulle part... Tu te baladais... Et avec qui ? Encore Actarus ?

Vénusia : Bon papa ! Ca suffit comme ça !

Rigel : Ca suffira quand je le dirais jeune fille !

Mizar arriva et dit à sa s½ur :
« Il a été comme ça toute la journée Vénusia ! »

Rigel : Toi ! File dans ta chambre tout de suite, garnement !

Mizar : Ouh là ! Ben d' toute façon, j' préfère mieux ! J'en ai marre de t'entendre hurler de la sorte !

Rigel : Je ne hurle pas ! Je m'explique ! Et puis... parle moi sur un autre ton ! Alors Vénusia, où était tu ?

Vénusia : Papa, ça suffit ! Je ne suis plus une petite fille maintenant ! Il va falloir que tu t'y habitues !


Rigel : Je m'habituerais si je veux, jeune fille ! Grrr....

Mais Vénusia monta dans sa chambre laissant son père hurler dans le vide jusqu'à ce que ce dernier n'eu plus de souffle.



Si vous désirez la suite, n'oubliez surtout pas de voter page 6 !


Dessin réalisé et mis en couleur par Phil !
# Posté le dimanche 18 février 2007 12:40
Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:07

Petite intermède....

Petite intermède....
Petite intermaède pour vous poster la couverture du tôme 1 de la fan fic le croquis à été réalisé par moi, 5 jours de boulot quand même, et les couleurs par Natty, pas loin de 5 jours de boulot aussi !

Merci de dire ce que vous en pensez ^_^ Et n'oubliez pas de voter en page 6





Dessin réalisé par Phil et mis en couleur par Natty !
































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# Posté le mardi 20 février 2007 15:06
Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:06

La peine du professeur....

La peine du professeur....
Actarus remontait de la salle de lancement de Goldorak et le ton ainsi que la détermination de Vénusia lui avait fait comprendre que si elle l'avait si durement « chassé » de sa vie, c'était avant toute chose pour se préserver de la solitude qui allait l'attendre d'ici peu et, il fallait être honnête, la pauvre jeune fille avait déjà assez souffert et ce n'était pas la peine d'accroître sa douleur.... Malgré tout ce qu'elle lui avait dit, il savait très bien qu'elle l'aimait plus que tout, même jusqu'au point de sacrifier son amour en lui disant de partir. Quel courage elle a tout de même et malgré tout, il la comprenait...

Procyon : Tu m'a l'air bien pensif mon fils !

Actarus : Oh père ! Excuse moi je ne t'avais pas vu.

Procyon : Que te vaut cet air si morose ?

Actarus : Je viens de discuter avec Vénusia.

Procyon : Ah bon !

Actarus : Enfin, pour tout te dire, c'est plutôt elle qui à parlé.

Procyon : Explique moi un peu ça mon fils !

Actarus : Et bien, ce matin je lui ai avouer que je songeai repartir sur Euphor !

Procyon : Et... ?

Actarus : Et... le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle l'a très mal pris.


Procyon : Comment aurait tu voulu qu'elle le prenne ?

Actarus : Oui, je sais !

Procyon : Il faut se mettre un peu à sa place ! Tu sait très bien qu'elle tiens beaucoup à toi Actarus !

Actarus : Oui père, je le sais. Mais, elle vient de me dire qu'elle accepte le fait que je dois partir... Et elle ne m'en veut pas, mais elle est très malheureuse.

Procyon : C'est logique, non ? Ne crois tu pas que je ne le serait pas non plus ? Nous le serons tous mon fils ! Mais, si tel est ta vie, tu ne dois surtout pas t'arrêter pour nous.

Actarus : Merci père... Du fond du c½ur... Mais elle est si malheureuse !

Procyon : Fais lui confiance Actarus. Laisse lui un peu de temps ! Je connais Vénusia, je sais qu'elle est forte et je sais qu'elle s'en remettra... Mais il lui faudra du temps et de la patience...comme à nous tous !

Actarus : Oui, je souhaite vraiment du fond du c½ur qu'elle s'en remette au plus vite.

Procyon : Et Phénicia, tu lui en a parlé ?

Actarus : Non, je n'en ai pas encore eu le temps.

Procyon : Et tu compte partir quand ?

Actarus : Je pense à la fin de la semaine !

Procyon : A la fin de la semaine ?


Actarus : Oui ! Je ne veux pas torturer Vénusia plus longtemps !

Procyon : Je te comprends mon fils. Mais là, je t'avoue que je trouve cela un peu précipité !

Actarus : Je ne pense pas père... Il est de mon avis de tout faire pour que cette situation en s'éternise pas trop !

Procyon : Bon... Si tel est ton choix, je l'approuve !

Actarus : Merci père... J'apprécie ton soutien !

Procyon : Et tu compte parler quand à Phénicia ?

Actarus : Demain !

Procyon : Je sais qu'Alcor, Rigel, Mizar comprendront, Vénusia l'a accepter... Il ne te reste plus donc que Phénicia...

Actarus : Et toi père... Tu l'acceptes ?

Procyon : Actarus, tu comprendras un jour, lorsque ton tour sera venu d'être père, que l'on a toujours beaucoup de mal à accepter de voir partir son fils, mais ainsi va la vie et je dois l'accepter ! Même si je l'avoue, j'en aurais le c½ur brisé....

Actarus : Pardon !

Procyon : Ne t'excuse pas mon fils ! Tu dois vivre ta vie désormais... Il est temps que tu penses enfin à toi. Tu t'es toujours sacrifié pour nous et pour notre terre, alors maintenant, c'est à toi de prendre ta vie en main et de faire ce que tu veux et ce qui tu tiens à c½ur !

Actarus : Mais n'ayez crainte ! Je ne vous oublierai jamais et je ne serais pas sans revenir... Un jour !

Procyon : Je le sais mon fils et je l'espère de tout c½ur !


Puis Procyon sentant les larmes venir se retourna et lui dit :
« Allez, je te laisse, j'ai encore beaucoup de papier à vérifier ! »
Mais le son de sa voix trahissait fortement son émotion.

Actarus posa une main sur l'épaule de son père et il lui dit :
« D'accord ! Bonsoir Père. A demain ! »

Procyon : A demain mon fils !



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Dessin réalisé par Phil et mis en couleur par Natty !
# Posté le samedi 24 février 2007 12:33
Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:06

La clairvoyance de Phénicia.....

La clairvoyance de Phénicia.....
Vénusia était allongée sur son lit, et elle repensait à cette journée... Tout avait si bien commencé ! Pourquoi fallait-il que quelques choses viennent toujours se mettre en travers d'elle et d'Actarus ! Avant, c'était le fait qu'Actarus avait son identité secrète, ensuite, cette guère interminable avec les forces de Véga, et maintenant il doit repartir pour toujours sur Euphor. Elle poussa un long soupir puis se tourna sur le côté en sanglotant.
«LA VIE EST VRAIMENT INJUSTE »
sanglota t'elle !
La porte de sa chambre s'ouvrit doucement, c'était Mizar.

Mizar : Tu viens manger Vénusia ? C'est prêt ! Papa nous à mitonner un de ses ragoûts. Ca m'a l'air un peu bizarre mais bon !


Vénusia : Non Mizar, je n'ai pas faim !

Mizar : QUOI ! Je ne vais pas manger son ragoût tout seul !

Vénusia : Je t'ai dit que je n'ai pas faim ! Et c'est inutile que papa monte me chercher, ce sera la même réponse, tu peux le lui dire !

Mizar : Bon, d'accord, je vais le lui dire... Mais il ne va pas être content du tout, tu peux me croire ! C'est pô juste, c'est encore moi qui vais servir de cobaye dans cette histoire...

Vénusia : Oui, je sais, la vie est injuste ! Allez laisse moi maintenant !

La porte se referma et Vénusia reprit sa position sur le côté. Un temps indéfini s'écoula puis sa montre émetteur récepteur sonna, ce qui la fit sursauter, elle reconnu la voix de Phénicia.
« Vénusia ! Tu es là ? »

Vénusia pris sa montre et lui répondit :
« Oui Phénicia je suis là ! Mais pourquoi m'appelle tu sur ma montre ! » Il est arrivé quelque chose de grave ? »

Phénicia : Non, rassure toi ! Il n'y a rien, mais j'ai besoin de te parler ! Et comme ces montres n'ont pas servi depuis la fin de la guerre, je les fais fonctionner un peu pour dire qu'elle ne tombe pas en panne.

Vénusia : Tu abuses tout de même, normalement, elles ne doivent servir qu'en cas d'alerte ou de problème !

Phénicia : Bah... Tu en vois toi, des alertes ou des problèmes ces derniers jours ? Non... Bon alors, ça ne dérange donc pas de les dérouiller un peu !

Vénusia : Ce n'est pas ça, mais j'ai le c½ur qui se serre à chaque fois qu'elle sonne... D'habitude c'était toujours pour annoncer une catastrophe ou une attaque qu'elle sonnait !

Phénicia : Et bien non ! Cette fois ci la catastrophe c'est moi ! Je peux venir te voir ? J'ai vraiment besoin de te parler ! J'ai tellement de chose à te dire et je n'y tiens plus.

Vénusia : Bien, c'est-à-dire que j'allais me reposer et....

Phénicia : Allez soeurette ! Dis oui ! Dis oui s'il te plait ! Je n'y tiens plus moi et crois moi, quand tu saura, tu n'en croira pas tes oreilles ma vieille et je serait sage, je ne t'embêterai pas !

Vénusia : Bon, si tu y tiens tellement, je suis dans ma chambre !

Phénicia : Ok, j'arrive dans 5 minutes !

Vénusia : Fais attention à mon père, il n'est pas de très bonne humeur ce soir !

Phénicia : Je le sais, je l'ai vu tout à l'heure et d'ailleurs il te cherchait partout !

Vénusia : Oui, nous en avons parlé ensemble... Je t'expliquerai !

Phénicia : Je suis partie, je démarre ma moto et j'arrive petite s½ur !

Vénusia : D'accord ! A tout de suite !

Vénusia eu tout juste le temps de sécher ses larmes et de remaquiller un peu ses yeux pour effacer les marques de sa peine que déjà, Phénicia toquait à la baie vitrée de sa chambre.

Vénusia : tu as fait vite, dis donc !

Phénicia : Oui, j'avais hâte de pouvoir enfin tout te raconter !

Vénusia : Pourquoi est tu passé par la terrasse ? Ca fait haut ?

Phénicia : Mais non ! C'est pas si haut que ça ! Et tu oublie que je suis sa grâce Phénicia d'Euphor et par conséquence je saute beaucoup plus haut que vous les terriens ! Et puis, je n'avais pas envie de recroisé ton père. Après l'histoire et la situation de tout à l'heure, je crois que je vais l'éviter pendant quelques jours !

Vénusia : Quelle histoire ? Quelle situation ?

Phénicia : Attends... Assis toi ! Je vais tout t'expliquer !

Vénusia : Ouh là ! Tu m'a l'air bien excitée ma grande !

Phénicia : Oh que oui et tu va voir, il y a de quoi !

Vénusia : Je suis tout ouïe !

Phénicia : Ca y est ! Il l'a fait !

Vénusia : Quoi ? Qui a fait quoi ?

Phénicia : Alcor voyons ! Il l'a fait !

Vénusia : Calme toi un peu, Alcor a fait quoi ?

Phénicia : Ben... Il m'a embrassée voyons !

Vénusia : Alcor t'a embrassé ?

Phénicia : Oui enfin ! Et c'était divin ! Imagine toi un peu ! Depuis le temps que j'attends cet instant !

Vénusia : Oh, crois moi ! J'imagine très bien ce que tu as dû ressentir ! Mais c'est bizarre ! Malgré que ce soit toi qui me le dises, je ne vois pas ce cher Alcor vaincre sa timidité et t'embrasser. Bon, c'est connu de tout le monde qu'il avait le béguin pour toi mais de là à passer à l'acte, là tu m'étonne !

Phénicia : Bon, c'est vrai que je l'ai un peu poussé !

Vénusia : Un peu pousser ?

Phénicia : Oui.... Bon, pour tout te dire c'est moi qui l'ai embrasser, na !

Vénusia : Oh....

Phénicia : Bâh... si je l'avais attendu on en serait encore aux batailles de boule de neige et au course de moto.

Vénusia : Mais voyons Phénicia, ça ne se fait pas ! Une fille bien ne doit pas prendre les devants, voyons !

Phénicia : Arrête ! On croirait entendre ton père !

Vénusia : Oh mais de toute façon, quoi que tu en dises cela ne se fait pas !

Phénicia : Peut-être soeurette, mais pour l'instant je ne regrette absolument pas de m'avoir jeté comme ça sur lui.

Vénusia : Pour l'instant !

Phénicia : Ben quoi ! Il m'aime, je l'aime, pourquoi faudrait-il encore attendre et se cacher ? Je ne vois pas où est le problème !

A cet instant précis, la porte de la chambre s'ouvrit brusquement et Rigel apparu en hurlant :
« Cette fois je vous tiens tout les deux ! »
Puis, un sourire d'embarras s'afficha sur son visage en constatant que Vénusia était avec Phénicia et non avec Actarus comme il le pensait....

Rigel : Oupsss ! Pardon ! Comme j'entendais Vénusia discuter, je pensais qu'elle était avec Actarus !

Phénicia : Je ressemble à Actarus maintenant !

Rigel : Non, non... Bien sûr que non !
Dis t-il visiblement bien embêté.

Phénicia : Alors, tout à l'heure tu me confondais avec Vénusia et en plus tu te rinçais l'½il dans mon chemisier et maintenant tu me prends pour Actarus !

Vénusia : Quoi ? Qu'es-ce que c'est que cette histoire encore ?

Rigel : Non c'est rien Vénusia, c'est rien du tout ! Mille fois pardon ! Je suis vraiment stupide... Ouhh que je suis bête ! Ouhh que je suis bête, pardon !

Phénicia : Bon, comme tu l'as vu, Actarus n'est pas ici... On peut discuter entre fille maintenant ?

Vénusia : Papa ! Sort de ma chambre tout de suite !

Puis Rigel reçu en pleine tête un oreiller que Vénusia lui avait lancée avec colère.

Rigel : Bon ça va ! Je sors ! Mais on ne traite pas son vieux père de la sorte, c'est une honte ! De mon temps....

Vénusia : Papaaa !

Rigel : Oui ! Je sors !

Puis Rigel referma la porte et s'en alla tout en se plaignant de l'éducation des jeunes de maintenant.

Vénusia : Bon, on en était où ?

Phénicia : Nous nous aimons Alcor et moi... Donc où est le problème ?

Vénusia : C'est très bien que vous vous aimiez, mais tu es bien sûr de ta décision ?

Phénicia : Evidemment ? De plus, demain soir il doit m'emmener en ville et j'ai deviné que c'est au restaurant et je sais aussi qu'il veut me demander quelque chose de très important.

Vénusia : Réfléchi bien avant de répondre quoi que ce soit et parles-en avec ton frère.

Phénicia : Mais pourquoi tiens tu à tout gâché Vénusia ? Pourquoi es tu si réfractaire à l'idée qu'Alcor et moi sortions ensemble ?

Puis, Phénicia se figea sur place et son teint devint blanchâtre.... Comme si elle venait d'apercevoir quelque chose d'effroyable.

Vénusia : Ca ne va pas Phénicia ? Tu es toute pâle ? Phénicia !

Phénicia : C'est pas vrai ! Vous l'avez fait ? Vous l'avez vraiment fait c'est vrai ?

Vénusia : Je vois que tes dons de divinations on encore fait mouche ! Oui, nous l'avons fait pour mon plus grand malheur.

Phénicia : Pour ton plus grand malheur pourquoi ?

Vénusia : Je te conseil de parler avec ton frère au plus vite, dés demain matin !

Phénicia : Dis moi que c'est pas vrai Vénusia, dis moi que je me trompe, dis moi qu'il ne veut pas repartir.

Mais Vénusia ne put répondre à la question de Phénicia et elle éclata en pleur.

Phénicia : Oh mon dieu soeurette... C'est pas vrai, c'est pas possible ! Pas maintenant ?

Vénusia essaya ses larmes tant bien que mal et lui dit :
« J'ai hélas bien peur que oui, j'ai discuté avec lui tout à l'heure ! »

Phénicia : Mais pourquoi ? Pourquoi maintenant et pourquoi si vite ?

Vénusia haussant les épaules :
« C'est à lui qu'il faut le demander »
Des larmes se mirent à couler le long des joues de Phénicia.

Vénusia : Je sais.... C'est dur ! Ma journée avait commencé comme le plus beau de mes rêves et elle se termine en véritable cauchemar.

Phénicia : Ma pauvre Vénusia... Je sait tout ce que vous avez fait ensemble et excuse moi, je l'ai vu sans le faire exprès et maintenant, je ressent toute la douleur, la peine et le désarroi qui te bouleverse.... Je suis si désolé pour toi.

Vénusia : Merci Phénicia, mais ce n'est pas à toi d'être désolée... Mais promets moi une chose ne parle jamais de tout cela à personne, cela doit rester secret.


Phénicia : Je te le promets Vénusia ! Et tu es sûr que rien ne pourra le faire changer d'avis ?

Vénusia : J'ai bien peur que non, et donc que compte tu faire maintenant avec Alcor ?

Phénicia : Hein ? Quoi Alcor ?

Vénusia : Oui Alcor !

Phénicia : Mon dieu ! C'est vrai il va être tellement déçu !

Vénusia : Oui ! Pour être déçu, il va être déçu, j'imagine très bien.

Phénicia : Il faut que je parle avec Actarus.

Vénusia : Je te le conseille vivement !


Puis, Vénusia s'affaissa sur son lit comme ci ses forces l'abandonnaient.

Phénicia : Vénusia ! Ca ne va pas ?

Vénusia : Ce n'est rien Phénicia, ce doit être les nerfs qui me lâchent.

Phénicia : Mince ! Tu es toute blanche !

Vénusia : Ca va aller ! Ce n'est rien... Je l'aime tellement Phénicia... je l'aime tellement ! Aujourd'hui, il m'a tout donné ! Il m'a donné tout l'amour que j'attendais de lui depuis si longtemps et moi aussi, je lui ai tout donné !

Ses paroles étaient entrecoupées par de longs sanglots et elle avait beaucoup de peine à reprendre son souffle.

Vénusia : Il m'a tout donné Phénicia, et il m'a tout repris le même jour.... Mais comment je vais faire pour vivre sans lui moi...Hein ? Dis moi comment je vais bien pouvoir faire ?

Mais Phénicia, désemparée par le chagrin et la peine de Vénusia se mit également à pleurer à grosses larmes à son tour...

Phénicia : Je le sais soeurette, c'est la première fois que cela m'arrive, ce que tu ressens est tellement fort que je le ressens également et je me trouve dans la même situation que toi... Je ne veux pas quitter l'homme que j'aime !

Vénusia : Promets moi que tu feras tout ton possible pour le dissuader de partir ! Promets le moi !

Phénicia : Bien sûr que je te le promets, compte sur moi ! Moi non plus, je ne veux pas partir et vous laisser tous derrière moi, vous êtes ma famille, tu es ma s½ur !

Vénusia : J'ai si mal...Je n'ai jamais eu aussi mal de toute ma vie.

Phénicia : Il faut te ressaisir Vénusia, tu ne peut pas rester comme çà !

Vénusia : Je lui ai dit tout à l'heure que j'étais d'accord pour le laisser partir... Mais je m'en veut terriblement, je ne le veut, pas, je ne peut pas le supporter.

Phénicia : Je le sais... Je le sais Vénusia.

Puis, les deux malheureuse jeune fille en larmes fondirent dans les bras l'une de l'autre pour se réconforter mutuellement. Elles s'enlacèrent très fort l'une contre l'autre sur le lit de Vénusia et elles s'endormirent toutes les deux avec cette idée que dans quelques jours, quelques jours seulement, elles ne seraient plus jamais ensemble.


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Dessin réalisé par Phil et mis en couleur par Natty !
# Posté le mardi 27 février 2007 05:04
Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:05

Pourquoi repartir mon frère ?

Pourquoi repartir mon frère ?

Le soleil venait tout juste de se lever lorsqu'Actarus sortit du centre. Encore une fois, la nuit était très agitée.... Le cauchemar du retour de Véga semant la mort et la destruction sur son passage semblait étonnamment réel et cela éprouvait terriblement Actarus. De plus, le fait de savoir qu'il repartirait sur Euphor à la fin de la semaine, n'arrangeait en rien son angoisse. Actarus prit sa moto et décida d'aller se promener pour réfléchir. Comment allait-il bien pouvoir annoncer sa décision à Phénicia. Au préalable il avait pris soin de placer sa guitare dans sa moto. Celle-ci lui était d'une grande aide lorsqu'il avait besoin de réfléchir. La moto roulait bon train en direction du sommet de la prairie... Une fois arrivée à destination, Actarus descendit de celle-ci, puis il admira la vue magnifique qui s'offrit à lui.

Actarus : Quelle vue splendide ! Je ne m'en lasserai jamais. Et dire que tout cela a bien failli disparaître pour toujours. Heureusement que nous avons réussi à vaincre les troupes de Véga. Mon dieu... Que cette planète est belle...

Phénicia ouvrit les yeux la première et elle se leva en prenant bien garde de ne pas réveiller Vénusia.... La malheureuse avait pleurée jusque très tard dans la nuit...
Elle ouvrit prudemment la baie vitrée et sortie comme elle était venue, elle enfourcha sa puissante moto puis elle démarra doucement pour ne pas faire de bruit. Elle prit la direction du centre avec la ferme intention de discuter avec son frère... Comment avait il peu agir ainsi ? Cela ne lui ressemble tellement pas ! Et puis, d'où pouvait il avoir eu cette idée de retourner sur Euphor ? Et pourquoi si vite. Elle se gara devant l'entrée du centre puis s'y précipita en courant. Arrivée devant la chambre d'Actarus, elle ouvrit la porte sans même prendre le temps de frapper au préalable.

Phénicia : C'est pas vrai ! Il est déjà parti.

Puis elle constata que sa guitare n'était pas là non plus.

Phénicia : Oh toi, je sais ou te trouver mon vieux !

Elle quitta la chambre aussi vite qu'elle était arrivée et elle regagna sa moto pour redémarrer en trombe ...

Actarus était perdu dans ses pensées les plus profondes.... Tout ceci n'allait-il pas lui manquer terriblement ! Ces prairies, ces fleurs, ces oiseaux, cet air frais et tonifiant, tout ces amis, son père adoptif, Alcor, Rigel, Mizar et surtout... Vénusia.

Actarus : Es-ce que je fais le bon choix ? Tout cela va tellement me manquer... Je le sais. Dans quel état vais-je retrouver ma planète ? Sera-t-il possible de tout recommencer à partir de rien ? Vais-je réussir à trouver du monde qui sera d'accord pour m'aider ? Je pense que oui, nous avons libéré tellement de planète qui se trouvait sous le joux et la dictature de Véga. Si Phénicia ne me suit pas, vais-je pouvoir partir seul, en aurais-je le courage ? Elle m'a tellement manquait durant toute ces années ou je l'ai cru morte. Es-ce que je pourrais supporter de la perdre de nouveau. J'ai tellement de questions et tellement peu de réponse. Tout en réfléchissant, ses doigts courait sur sa guitare et celle-ci délivrer une merveilleuse complainte de la planète d'Euphor... Elle était très mélancolique et très triste, tout comme les pensées actuelle d'Actarus.

Actarus sursauta lorsque la moto de Phénicia fit irruption, cette dernière eut tout juste le temps de s'immobiliser que déjà, Phénicia en était descendu et qu'elle avait placée la béquille pour la faire tenir immobile. Phénicia s'approcha d'Actarus avec un air bien déterminé à mettre la situation bien au clair.






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Dessin réalisé par Phil et mis en couleur par Natty !
# Posté le samedi 10 mars 2007 07:47
Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:03