L'homme saisit un pistolet qu'il portait à son ceinturon et visât la jeune Princesse.
Rapide comme l'éclair, Alcor plongeât sur Phénicia en hurlant :
Alcor : Attention Phénicia ! ! ! !
Il la plaquât violement au sol. Le tir de l'inconnu venait de frôler la souveraine et tendit que l'homme surpris de son échec réajustait la princesse, Alcor criât à l'amour de sa vie :
Alcor : Vite Phénicia, sauve-toi d'ici immédiatement ! ! ! !
Ayant saisit une pierre qui se trouvait à sa portée, il la lançât en direction de l'agresseur qui l'atteignit en pleine tête.
Phénicia acquiesçât et elle sautât illico sur son Sky-Jet pour tenter de s'enfuir.
Malheureusement, la pauvre Phénicia n'avait pas encore eu le temps de prendre assez d'altitude que de nouveau, le mystérieux inconnu tirât en sa direction atteignant cette fois-ci sa cible.
Le Sky-Jet étant touché s'écrasât à quelques mètres de ce dernier.
Alcor qui venait de remonter la berge s'élançât sur l'homme inconnu en hurlant :
Alcor: Cette fois-ci, ton compte est bon ordure ! ! !
Il fit basculer l'agresseur en arrière et il lui assénât un violent coup de poing au visage.
Mais très vite, il s'aperçut que son adversaire était bien plus résistant qu'il ne le croyait et déjà, celui-ci s'était remit debout lui faisant face. Alcor jetât un regard en direction de Phénicia qui se relevait péniblement de sa chute et se rassurât de constater qu'elle était toujours vivante. Il regardât son adversaire d'un regard noir et lui lançât d'un ton haineux :
Alcor : TOI ! ! ! ! Tu viens de commettre l'erreur de ta vie mon bonhomme, tu viens de toucher à ce que j'ai de plus précieux au monde, et je vais te le faire payer très cher ! ! !
Il se jetât sur lui et lui envoyât un direct au visage suivit de plusieurs crochets et divers uppercut qui firent mouche à chaque fois. Alcor était comme fou, et il s'acharnait sur son ennemi qui était couché au sol. Ce dernier ripostait tant bien que mal aux coups portés par Alcor, et sentant qu'il perdait le dessus, il empoignât un caillou qui se trouvait à porté de sa main et frappât Alcor à la tête.
Le pauvre Alcor surprit par la traitrise de l'homme se pris la tête entre les mains et tombât à la renverse. Du sang coulait de la plaie ouverte et lui brouillait la vue.
L'homme se relevât et se mit à se diriger en direction de Phénicia. Il sortit une lame de sa ceinture, et dit d'un ton méprisant :
Inconnu : Cette fois, tu va mourir Princesse ! ! ! Tu va payer la mort de notre Maître de ton propre sang ! ! ! !
Phénicia était à moitié assise sur le sol et ne parvenait pas à se relever. Sa cheville la faisait terriblement souffrir et la douleur ne lui permettait pas malheureusement de fuir loin de la menace qui avançait désormais vers elle inexorablement à grands pas.
Inconnu : Ne cherche pas à fuir ! ! ! Tu ne peux plus désormais échapper à ton sort sale meurtrière ! ! !
L'homme ne se trouvait plus qu'a quelques pas de Phénicia et son visage était déformé par un sourire démentiel. Son regard noir et haineux faisait peur à voir. Lorsqu'il levât le bras armé de sa terrible lame pour poignarder la Princesse, Cette dernière ne pu s'empêcher de hurler en attendant le coup de poignard mortelle. Mais à l'instant où tout semblait perdu pour la malheureuse, Alcor hurlât de toutes ses forces :
Alcor : N'y compte pas salopard ! ! ! ! !
Ayant ramassé l'arme de l'assaillant, il lui tirât dessus le touchant mortellement dans le dos.
L'homme s'écroulât sur Phénicia qui était tétanisée.
Alcor volât à son secours. Il dégageât le corps inerte de l'inconnu qui recouvrait désormais Phénicia, puis il la prit dans ses bras.
Phénicia : J'ai eu si peur ! ! ! J'ai cru mourir.
Alcor : Jamais ne l'aurais laissé faire ! ! ! Je ne lui aurais pas permis de toucher à un seul de tes cheveux. Calme-toi .... La ..... C'est fini .... Tu ne risque plus rien.
Phénicia était blottit dans les bras d'Alcor et elle tentait tant que possible de se calmer et de reprendre ses esprits.
Alcor : Tu as une petite idée de qui ça pouvait bien être ? ? ?
Phénicia : Je pense qu'il devait s'agir d'un des serviteurs de Véga puisqu'il m'a dit que j'allais payer la mort de son maître de mon propre sang ! ! ! ! Je n'ai jamais eu aussi peur de toute ma vie.
Alcor : Décidément, nous n'en auront jamais fini avec celui-là.
Alcor : Comment te sens-tu ? ? Tu as mal quelques parts ? ? ? ?
Phénicia : ça va aller. J'ai juste mal à la cheville. Mais elle ne doit pas être cassée. Juste une bonne foulure tout au plus. Et ceci, grâce à ton intervention mon beau sauveur.
Alcor : Oui tant mieux. Mais je dois reconnaitre qu'il s'en est fallut de peux tout de même. Je me demande bien depuis quand il était là ? ? ?
Phénicia : Je ne me plains pas ! ! ! Je n'aurais pas aimé qu'il débarque tout à l'heure lorsque j'étais à moitié nue. Mais j'y pense .... Oôh le salopard ! ! ! Il s'est bien rincé l'½il depuis tout ce temps ! ! ! Quel salaud ! ! ! Sale pervers ! ! ! !
Alcor riât puis, reprenant son sérieux, il se grattât la tête en disant :
Alcor : Je pense que ton premier Consul Thorn ne va pas aimer du tout lorsqu'il va apprendre que tu as été victime d'un attentat ! ! !
Phénicia : Lui, je m'en charge. Et puis, tu n'y es pour rien et heureusement que tu étais là sinon, il n'y aurait plus de Princesse à l'heure qu'il est.
Alcor : Oui, peut-être bien, mais je doute qu'il ne voit les choses sous cet angle.
Phénicia : Ne t'inquiète pas. Je saurais bien me faire entendre.
Puis, Alcor regardât le Sky-Jet en morceau et dit :
Alcor : Tu pense que nous pourront rentrer avec un seul Sky-Jet ? ? ?
Phénicia : Oui, je montrais derrière toi et je me serrerais bien fort à toi mon amour ! ! !
Alcor : Je n'en reviens pas.... Tu viens d'échapper à la mort, et tu plaisante déjà comme si de rien n'était....
Phénicia : Je n'ai jamais couru de réel danger puisque tu étais là mon chéri ! ! !
Puis, elle embrassât son Alcor chéri.
Alcor prit Phénicia dans ses bras et la portât jusqu'au second Sky-Jet qui les attendait sur la berge. Puis, doucement, Alcor décollât et pris la direction du palais avec Phénicia qui était blottit tout contre lui. Il sentait la chaleur et la douceur de son corps tout contre lui .... Le souffle chaud de la Princesse lui parvenait dans son cou et à cet instant, il se moquait bien de ce que pourrait lui reprocher le premier Consul. Phénicia était en vie et rien d'autre ne comptait plus que cela.



