L'attaque . . . . .

L'attaque . . . . .
Alcor et Phénicia rejoignaient leurs Sky-Jet stationnés sur la berge lorsqu'Alcor vis la silhouette sortir des fourrés à quelques mètres d'eux.
L'homme saisit un pistolet qu'il portait à son ceinturon et visât la jeune Princesse.
Rapide comme l'éclair, Alcor plongeât sur Phénicia en hurlant :

Alcor : Attention Phénicia ! ! ! !

Il la plaquât violement au sol. Le tir de l'inconnu venait de frôler la souveraine et tendit que l'homme surpris de son échec réajustait la princesse, Alcor criât à l'amour de sa vie :

Alcor : Vite Phénicia, sauve-toi d'ici immédiatement ! ! ! !

Ayant saisit une pierre qui se trouvait à sa portée, il la lançât en direction de l'agresseur qui l'atteignit en pleine tête.

Phénicia acquiesçât et elle sautât illico sur son Sky-Jet pour tenter de s'enfuir.
Malheureusement, la pauvre Phénicia n'avait pas encore eu le temps de prendre assez d'altitude que de nouveau, le mystérieux inconnu tirât en sa direction atteignant cette fois-ci sa cible.
Le Sky-Jet étant touché s'écrasât à quelques mètres de ce dernier.

Alcor qui venait de remonter la berge s'élançât sur l'homme inconnu en hurlant :

Alcor: Cette fois-ci, ton compte est bon ordure ! ! !

Il fit basculer l'agresseur en arrière et il lui assénât un violent coup de poing au visage.
Mais très vite, il s'aperçut que son adversaire était bien plus résistant qu'il ne le croyait et déjà, celui-ci s'était remit debout lui faisant face. Alcor jetât un regard en direction de Phénicia qui se relevait péniblement de sa chute et se rassurât de constater qu'elle était toujours vivante. Il regardât son adversaire d'un regard noir et lui lançât d'un ton haineux :

Alcor : TOI ! ! ! ! Tu viens de commettre l'erreur de ta vie mon bonhomme, tu viens de toucher à ce que j'ai de plus précieux au monde, et je vais te le faire payer très cher ! ! !

Il se jetât sur lui et lui envoyât un direct au visage suivit de plusieurs crochets et divers uppercut qui firent mouche à chaque fois. Alcor était comme fou, et il s'acharnait sur son ennemi qui était couché au sol. Ce dernier ripostait tant bien que mal aux coups portés par Alcor, et sentant qu'il perdait le dessus, il empoignât un caillou qui se trouvait à porté de sa main et frappât Alcor à la tête.
Le pauvre Alcor surprit par la traitrise de l'homme se pris la tête entre les mains et tombât à la renverse. Du sang coulait de la plaie ouverte et lui brouillait la vue.
L'homme se relevât et se mit à se diriger en direction de Phénicia. Il sortit une lame de sa ceinture, et dit d'un ton méprisant :

Inconnu : Cette fois, tu va mourir Princesse ! ! ! Tu va payer la mort de notre Maître de ton propre sang ! ! ! !

Phénicia était à moitié assise sur le sol et ne parvenait pas à se relever. Sa cheville la faisait terriblement souffrir et la douleur ne lui permettait pas malheureusement de fuir loin de la menace qui avançait désormais vers elle inexorablement à grands pas.

Inconnu : Ne cherche pas à fuir ! ! ! Tu ne peux plus désormais échapper à ton sort sale meurtrière ! ! !

L'homme ne se trouvait plus qu'a quelques pas de Phénicia et son visage était déformé par un sourire démentiel. Son regard noir et haineux faisait peur à voir. Lorsqu'il levât le bras armé de sa terrible lame pour poignarder la Princesse, Cette dernière ne pu s'empêcher de hurler en attendant le coup de poignard mortelle. Mais à l'instant où tout semblait perdu pour la malheureuse, Alcor hurlât de toutes ses forces :

Alcor : N'y compte pas salopard ! ! ! ! !

Ayant ramassé l'arme de l'assaillant, il lui tirât dessus le touchant mortellement dans le dos.

L'homme s'écroulât sur Phénicia qui était tétanisée.

Alcor volât à son secours. Il dégageât le corps inerte de l'inconnu qui recouvrait désormais Phénicia, puis il la prit dans ses bras.

Phénicia : J'ai eu si peur ! ! ! J'ai cru mourir.


Alcor : Jamais ne l'aurais laissé faire ! ! ! Je ne lui aurais pas permis de toucher à un seul de tes cheveux. Calme-toi .... La ..... C'est fini .... Tu ne risque plus rien.

Phénicia était blottit dans les bras d'Alcor et elle tentait tant que possible de se calmer et de reprendre ses esprits.

Alcor : Tu as une petite idée de qui ça pouvait bien être ? ? ?

Phénicia : Je pense qu'il devait s'agir d'un des serviteurs de Véga puisqu'il m'a dit que j'allais payer la mort de son maître de mon propre sang ! ! ! ! Je n'ai jamais eu aussi peur de toute ma vie.

Alcor : Décidément, nous n'en auront jamais fini avec celui-là.


Alcor : Comment te sens-tu ? ? Tu as mal quelques parts ? ? ? ?

Phénicia : ça va aller. J'ai juste mal à la cheville. Mais elle ne doit pas être cassée. Juste une bonne foulure tout au plus. Et ceci, grâce à ton intervention mon beau sauveur.

Alcor : Oui tant mieux. Mais je dois reconnaitre qu'il s'en est fallut de peux tout de même. Je me demande bien depuis quand il était là ? ? ?

Phénicia : Je ne me plains pas ! ! ! Je n'aurais pas aimé qu'il débarque tout à l'heure lorsque j'étais à moitié nue. Mais j'y pense .... Oôh le salopard ! ! ! Il s'est bien rincé l'½il depuis tout ce temps ! ! ! Quel salaud ! ! ! Sale pervers ! ! ! !

Alcor riât puis, reprenant son sérieux, il se grattât la tête en disant :

Alcor : Je pense que ton premier Consul Thorn ne va pas aimer du tout lorsqu'il va apprendre que tu as été victime d'un attentat ! ! !

Phénicia : Lui, je m'en charge. Et puis, tu n'y es pour rien et heureusement que tu étais là sinon, il n'y aurait plus de Princesse à l'heure qu'il est.

Alcor : Oui, peut-être bien, mais je doute qu'il ne voit les choses sous cet angle.

Phénicia : Ne t'inquiète pas. Je saurais bien me faire entendre.

Puis, Alcor regardât le Sky-Jet en morceau et dit :

Alcor : Tu pense que nous pourront rentrer avec un seul Sky-Jet ? ? ?

Phénicia : Oui, je montrais derrière toi et je me serrerais bien fort à toi mon amour ! ! !

Alcor : Je n'en reviens pas.... Tu viens d'échapper à la mort, et tu plaisante déjà comme si de rien n'était....

Phénicia : Je n'ai jamais couru de réel danger puisque tu étais là mon chéri ! ! !

Puis, elle embrassât son Alcor chéri.

Alcor prit Phénicia dans ses bras et la portât jusqu'au second Sky-Jet qui les attendait sur la berge. Puis, doucement, Alcor décollât et pris la direction du palais avec Phénicia qui était blottit tout contre lui. Il sentait la chaleur et la douceur de son corps tout contre lui .... Le souffle chaud de la Princesse lui parvenait dans son cou et à cet instant, il se moquait bien de ce que pourrait lui reprocher le premier Consul. Phénicia était en vie et rien d'autre ne comptait plus que cela.




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# Posté le lundi 19 octobre 2009 10:50

Retour au palais . . . . .

Retour au palais . . . . .
Alcor pénétrât dans l'enceinte du palais royale et atterrît doucement devant l'entrée principale. Cassiopée était là à faire les cents pas en les attendant. Lorsqu'elle vit que nos deux tourtereaux ne revenaient qu'avec un seul Sky-jet, elle se mit à courir en leur direction, Puis, lorsqu'elle aperçut qu'Alcor saignait de la tête et que Phénicia était elle aussi blessée, Cassiopée poussât un grand cri et appelât les gardes à la rescousse pour les aider.

Cassiopée : Mon Dieu ! ! ! Phénicia ! ! ! Que vous est-il arrivé ? ? ?

Alcor : Nous nous sommes fait attaquer !

Cassiopée : Quel horreur ! ! Et Phénicia ? ? ? Tu va bien ? ? ?

Phénicia : Oui, ne t'inquiète pas. C'est juste une cheville foulée .... Ça ira rassure-toi Cassiopée.

Cassiopée : Mais qui a-t-il bien pu vouloir te faire du mal ? ?? C'est insensé ! ! !

Alcor venait de prendre Phénicia dans ses bras et l'emmené vers le palais.

Alcor : C'était apparemment un ancien soldat de Véga je présume. Cassiopée, dit-moi où se trouve votre infirmerie s'il te plait !

Cassiopée : Oui, suit-moi, je t'y emmène.

Phénicia : Ca va aller je vous dis ! ! ! Inutile d'aller à l'infirmerie.

Cassiopée : Ne discute pas ! Tu va te faire examiner un point c'est tout et puis, il faut également soigner la blessure d'Alcor.

Arrivé à l'infirmerie, plusieurs infirmiers se jetèrent littéralement sur la Princesse dés son arrivée. Tandis qu'ils s'occupaient de vérifier qu'elle ne souffrait pas d'autres blessures indécelables, Cassiopée leur intimât l'ordre de s'occuper également de la plaie d'Alcor.

Alcor : C'est pas la peine, ça va bien.

Cassiopée : On ne discute pas Alcor, c'est une vilaine ouverture que tu as là à la tête !

Alcor : Mais non, ça ira je te dis !

Phénicia : Ne fais pas le malin Alcor, il faut te faire recoudre. A moins que tu es peur des piqures ? ??

Alcor : Quoi ? ? ? N'importe quoi. Je n'aime pas les piqures c'est tout. Et puis, c'est bien à toi de parler tient ! ! !

Infirmier : Majesté, nous allons vous emmener pour passer quelques radios de votre cheville.

Phénicia : C'est inutile voyons ! Je n'ai déjà presque plus mal en plus ! ! !

Cassiopée : Phénicia, sois gentille, obéis-leurs et ne fais pas d'histoires... Tu n'en auras que pour quelques minutes tout au plus c'est tout. Et ainsi, tout le monde sera rassuré.

Alcor : Oui ma chérie, accompagne-les et moi pendant ce temps, j'en profiterais pour me faire recoudre.

Phénicia : Bon .... Je vois que c'est inutile de résister.... Pour pouvez donc m'emmener infirmier.

Infirmier : Bien Majesté, nous y allons.

Puis l'infirmier emmenât la Princesse sur le brancard roulant.

Tandis qu'Alcor était en train de se faire recoudre, le Premier consul Thorn fit irruption dans la pièce comme une tornade.

Thorn : Que c'est-il passé ? ? ? La Princesse va bien ? ? ?

Alcor : Oui, Elle va bien rassurez-vous. Elle n'a qu'une vilaine foulure tout au plus.

Thorn : Tout au plus ? ? ? Vous vous moquez de moi j'espère ? ? ?

Cassiopée : Non monsieur le Premier Consul, c'est vrai, la princesse ne souffre de rien de sérieux.

Thorn la regardât d'un air froid et il lui dit d'un ton sec :

Thorn : Veuillez nous laisser seul.

Cassiopée baissât la tête et sortit à contre c½ur de la pièce laissant Alcor seul avec le Premier Consul.

Thorn : Vous aussi infirmier, veuillez nous laisser seul un instant !

Infirmier 2 : Bien Monsieur.

Puis il sortit à son tour.

Alcor s'essuyait les cheveux tandis que Thorn fermait la porte de l'infirmerie.







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# Posté le lundi 19 octobre 2009 12:18

Une bonne mise au point . . . . . .

Une bonne mise au point . . . . . .
Alcor : C'est alors maintenant que je vais avoir droit à mon sermon c'est bien ça ? ? ?

Thorn : Un sermon ? ? ? Vous pensez que je vais me contenter d'un sermon ? ? ?

Alcor : Je ne sais pas ? ? ?

Thorn : Je vous avez pourtant bien prévenu ! ! ! Je vous avez bien dit de veiller sur elle non ? ? J'étais contre cette sortie infantile ! !! Je ne voulais pas que vous sortiez sans escorte mais non ! ! ! Il a fallut que la Princesse n'en fasses qu'a sa tête ! ! !

Alcor : Oui, ça, pour être contre, je le sais que vous étiez contre. Et comme vous le dites si bien, c'est Phénicia qui en avait décidé ainsi.

Thorn : La Princesse ! ! ! ! Cela vous écorcherais la bouche d'être au moins un peu poli envers notre souveraine ? ? ?

Alcor : Hé Oh ! ! ! Je ne manque pas de politesse envers Phénicia d'accord ! ! ! Je ne lui ai jamais manqué de respect.

Thorn : Maudit Terrien Rebel..... Ici, elle est notre souveraine et ici, toutes les personnes se doivent de parler d'elle en des termes plus respectueux que comme vous ne le faite en cet instant ! ! Mais cela est peut-être trop dur pour un primitif tel que vous de comprendre ces choses là ? ? ?

Alcor : Primitif toi-même espèce de grand singe ! ! ! Non mais, pour qui tu te prend pour me traiter de la sorte ? ? ? Phénicia n'as eu qu'une cheville foulée alors qu'un individu a essayé de la tuer par deux reprises ! ! ! Je lui ai sauvé la vie tout de même ! ! !

Thorn regardait Alcor avec un regard haineux et nul doute que la colère montait en lui à pleine vitesse.

Alcor : Ici, tu es peut-être Môoonsieur le Premier Consul, mais dit-toi bien que pour moi, tu n'es rien et que je ne suis pas dupe ! ! !

Thorn : De quoi ? ? ? Comment osez-vous ? ? ? Vous ne savez pas à qui vous avez affaire ! ! ! Je puis vous faire mettre aux arrêts immédiatement si je le désire sale Terrien de malheur ! ! !

Alcor : C'est ça ! ! ! Ta Princesse va t'y autoriser .... Compte là-dessus gros malin ...
Et tu crois également qu'Actarus ton Roi va t'autoriser une telle idiotie ? ? ? Dans tes rêves oui ! ! ! N'oublie pas que c'est à sa demande que je suis là ! ! !


Thorn bouillait de rage et il ne cessait de vociférer des injures envers Alcor qui gardait pour une fois son calme. Mais, au bout d'un moment, Alcor n'y tint plus et il regardât Thorn dans les yeux.

Alcor : Tu as de la chance que je ne veuille pas créer d'incident diplomatique crois-moi mon bonhomme.

Thorn : Ha bon ? ? ? Et pourquoi cela ? ?

Alcor : Parce que sinon, je t'aurais volontiers botté le cul pour te remettre à ta place. Et je dois t'avouer que cela me démange de plus en plus depuis mon arrivée et encore bien plus depuis que je me suis rendu compte que tu tourne autour de Phénicia ! ! !

Thorn enlevât sa cape et la jetât au sol. Puis, il regardât Alcor d'un air ironique.

Thorn : Mais ...... Il n'y a personne d'autre que nous ici, et je ne vois pas ce qui t'en empêche. Moi aussi, j'ai une furieuse envie de te remettre à ta place et te montrer ainsi que votre place est sur votre planète arriérée et non ici.

Thorn se plaçât en face d'Alcor et lui envoyât un direct en plein visage faisant tomber Alcor à la renverse.

Ayant basculé de l'autre coté du lit, Alcor était encore à quatre pattes par terre, Thorn lui assénât un nouveau crochet au visage qui plaquât Alcor au sol.

Alcor se relevât et crachat un flot de sang au sol. Puis, s'essuyant la bouche du revers de la main, il lui dit :

Alcor : Hé ! ! ! C'est tout ce que tu as à me donner ? ? ?

Thorn revenait vers Alcor confiant de sa personne, mais c'était sans compter sur le courage d'Alcor.

Thorn : Bien ..... Je constate avec délectation que tu es assez résistant pour un humain. Cela me donnera au moins la joie de pouvoir te cogner dessus encore un peu plus.

Mais c'était là l'erreur de Thorn, il ne connaissait pas la fougue d'Alcor ainsi que les connaissances de ce dernier aux arts martiaux.

Alcor se ruât dessus et lui assénât plusieurs coups de points et de pieds bien plaçait.

La confiance de Thorn diminuait peu à peu, et il s'apercevait que tout les coups qu'il pouvait porter à Alcor lui étaient rendu en double voir plus et que malgré la puissance de ses coups, Alcor lui faisait toujours front. Pire que cela, il ne se contentait pas de lui tenir tête, il prenait le dessus peu à peu. Les coups que Thorn portait à Alcor auraient pu terrasser un b½uf, mais malgré cela, Le jeune Terrien était toujours là à lui renvoyer ces coups.

Les deux adversaires se tenaient face à face, et Thorn commençait à vaciller.

Alcor se jetât de nouveau vers lui et le jeune homme le frappât de plusieurs directs au visage suivit de maintes crochets en direction du foie et il fit tomber le géant en lui décollant un uppercut monumentale.

Thorn se retrouvât à quatre pattes au sol en crachant le sang et la salive qui lui inondait la bouche.

Alcor : Alors ? ? ? On en reste là où on continue à se taper dessus comme des brutes ? ? ?

Puis, il avançât sa main en direction de Thorn pour l'aider à se relever.

Thorn le regardât d'un air incrédule. Jamais il n'aurait imaginé un seul instant se retrouver dans cette position. Jamais il n'aurait imaginé plier le genou devant un Terrien. Lui si grand et si fort ! ! ! Jamais encore par le passé il n'avait subit d'échec aussi cuisant. Mais contre toute attente, il acceptât l'aide d'Alcor. Il se relevât péniblement et tout deux s'assirent sur le lit.

Thorn : Tu te bats plutôt bien pour un Terrien ......Et tu encaisse plus que de raison aussi.

Alcor : Je te retourne le compliment ...... J'ai rarement eu l'occasion d'explorer tout ce que j'ai appris en technique de combat pour vaincre un adversaire. Mais là .... Ouuuh. Même Actarus ne m'avait jamais donné autant de mal.

Thorn : Tu t'es déjà battu avec notre Roi ? ? ?

Alcor : Oui, nous en sommes déjà venus aux mains quelques fois.

Thorn : Et vous êtes amis ? ? ?

Alcor : Oui, à la vie, à la mort.

Thorn secouait la tête .......

Thorn : Décidément, je ne vous comprendrai jamais vous les Terriens....

Alcor : Ha ha ha ! ! ! ! Rien de tel qu'une bonne bagarre pour vous remettre les idées bien en place.

Thorn : En tout cas, je sais maintenant pourquoi notre Roi t'as envoyé ici pour protéger notre Souveraine.

Alcor : A la bonheur alors ! ! !

Thorn : Alors ..... D'après toi .... Qui était la personne qui s'en est prit à vous ? ? ?

Alcor : Ce devait être un des anciens sbires de Véga. Il voulait venger sa mort. Mais nous n'avons plus rien à craindre de sa part. Il est mort.

Thorn : Tant mieux. Mais je crains qu'il n'est été seul ... Si il y en avait un qui vous attendait, il se peut qu'ils y en aient d'autres également qui n'attendent qu'une occasion pour passer à l'action.

Thorn avait l'air embarrassé, puis, il finit par regarder Alcor et il lui dit en baissant la tête :

Thorn : Il faut que je te confie quelque chose Alcor, Tout à l'heure, tu m'as dit que tu n'étais pas dupe.....

Alcor le regardât et lui répondit :

Alcor : Oui, bien que je n'en aie pas l'air, je suis plus perspicace que l'on ne peut le croire...

Thorn : Oui, je vois cela en effet.... Je dois t'avouer qu'effectivement, j'aime en secret notre Souveraine et que j'espérais de toutes mes forces qu'elle s'en aperçoive. Mais je me rends bien compte qu'elle n'as d'yeux que pour toi et que malgré toutes mes recommandations, rien n'y fait et rien n'y change.

Alcor : Je peux aisément te comprendre tu sais. Il est vrai que votre souveraine est une fille très attachante et pleine de vie. Mais c'est bien plus que cela.... J'ai aimé Phénicia dés que je l'ai aperçu la toute première fois. Elle venait de retrouver Actarus et elle ne savait pas qu'il était son frère. Elle s'était introduite dans notre centre pour le tuer car elle l'avait vu piloter GOLDORAK et elle pensait qu'il était à la solde de Véga. Elle portait un pantalon moulant et un joli chemisier de couleur mauve. Dés cet instant, mon c½ur n'a cessé de battre que pour elle. Il m'a fallut un temps inconcidérable pour lui avouer mon amour, et je dois bien reconnaitre aussi que si elle ne m'y avait pas un peu poussé, je ne sais pas comment j'aurais fait pour le lui avouer. Mais quoi qu'il en soit, Je l'aime et saches bien que je me battrai pour dire de ne pas la perdre.

Thorn : Il est inutile de songer à se battre, Je me rends à l'évidence, je ne suis pas de taille contre votre Amour .....

Alcor : Je te comprends Thorn .... Et saches bien que j'en suis vraiment désolé pour toi. Je m'imagine très bien ce que tu peux ressentir crois-moi. Moi aussi, j'ai été amoureux fou d'une fille sur Terre à une époque .... Et elle, elle ne voyait que votre Roi. J'en étais totalement fou et elle, elle ne rêvait que d'une chose, c'est qu'il lui avoue lui aussi qu'il l'aimait.

Thorn : Et cette fille, c'était Vénusia ? ? ?

Alcor : Oui. Et ensuite, Phénicia est apparut dans ma vie .....

Thorn : C'est pour cette fille, Vénusia que notre Roi est retourné sur Terre ? ? ?

Alcor : Oui, Vénusia est tombée dans le coma suite aux complications de sa grossesse et elle avait besoin d'être transfusée de toute urgence.

Thorn : QUOI ? ? ? Cette fille porte en elle le fils de notre Roi ? ? ?

Alcor : Oui ! ! ! Tu ne le savais pas ? ? ?

Thorn : Non, je l'ignorais complètement ! ! !

Alcor : hé bien ..... Te voilà au courant désormais .....

Thorn se pris la tête entre les mains et dit d'un air absent :

Thorn : Hé bien ....... Que de nouvelles ......

Alcor : Oui, il y a des jours comme ça .....

Thorn : Ainsi donc, notre planète sera désormais gouvernée par une Reine étrangère à notre planète, son héritier sera lui aussi étranger et notre futur Prince sera lui aussi Terrien.....

Alcor : Ne le prend pas mal Thorn, et vois plutôt ceci comme une alliance .... Un rapprochement entre nos deux planètes ! ! ! !

Thorn : Je n'ai pas le choix de faire autrement de toute manière ..... Et puis, Votre planète c'est tout de même rendu célèbre en nous débarrassant du Joux du Tyran Véga. Ce n'est pas rien.

Alcor : Je suis ravie que tu le conçoives ainsi .....

Thorn : Mais tout de même, cela fait beaucoup de nouvelles pour une seule journée à mon goût.

Alcor : Ha ha ha ! ! ! ! Que veux-tu..... C'est la vie mon grand Ha ha ha ! ! !

Puis Thorn avançât sa main en direction d'Alcor et il lui dit :

Thorn : Alors ..... Amis ? ? ?

Alcor le regardât droit dans les yeux et lui répondit :

Alcor : Avec joie .... Amis ! ! ! !

Puis ils se serrèrent la main dans une poignée de mains ferme et robuste en s'éclatant de rire tout les deux.

Alcor : Tu vois, je te l'avais bien dit tout à l'heure ? ? ? Rien ne vaut une bonne bagarre pour se remettre les idées en place ! Ha ha ha.

Thorn : Oui, je m'en rends compte moi aussi, mais tout de même, je ne recommencerais pas cela tout les jours Ha ha ha ! ! !

Alcor : Moi non plus ! ! ! Surtout contre un adversaire tel que toi.

Thorn : Idem pour moi.

Leur conversation fut interrompue par l'ouverture de la porte de l'infirmerie. C'était Phénicia qui revenait accompagnée de Cassiopée. Les deux jeunes filles regardèrent les deux hommes assis côte à côte d'un air dubitatif et Phénicia rompit le silence d'un ton médusé :

Phénicia : Qu'est-ce-qui ce passe ici ? ? ? Mais ..... Vous saignaient l'un et l'autre ? ? ? Qu'avez-vous fait ? ? ?

Thorn qui tentait de se relever depuis l'entrée de la Princesse fut interrompu par le bras d'Alcor qui l'empoignât par le cou et ce dernier dit d'un ton jovial :

Alcor : Rien ! ! ! Rien du tout ! ! ! Nous avons juste fait un peu connaissance Thorn et moi.

Phénicia et Cassiopée regardaient la pièce dévastée par la bagarre qui avait eu lieu quelques minutes auparavant, puis, dans un sourire entendu, Cassiopée dit d'un ton rieur :

Cassiopée : Oui, je vois ça ! ! ! !

Phénicia : Que veux-tu Cassiopée ..... Se sont de grands enfants. On ne peut pas les laisser seul un instant. Je me doutais bien qu'Alcor allait dévergonder mon Premier Consul ! ! ! Et au faites, tu viens Alcor, je vais allez au centre de commandement pour entrer en communication avec la Terre pour prendre des nouvelles de mon frère et de Vénusia.

Alcor : Oui, je te rejoins tout de suite. Mais je me disais que ce n'est peut-être pas nécessaire de tenir Actarus au courant des événements de cet après midi.

Phénicia : Oh ... Ne t'inquiète pas ; je n'avais pas l'intention de lui en parler. De toute manière, il n'y a pas lieu d'en faire une affaire d'état n'est-ce pas Thorn ? ? ?

Thorn : Oui Majesté, je ne pense pas moi non plus que cela soit nécessaire.

Phénicia regardât Thorn d'un air surprit. Jamais encore auparavant, le Premier Consul ne lui avait accordé son approbation aussi rapidement. Il avait toujours quelque chose à lui redire mais là ..... Apparemment, quelque chose dans son comportement avait changé .... Mais en mieux ! ! ! Puis, elle quittât la pièce en accompagnée de Cassiopée.

Alcor se levât péniblement du lit et parti pour rejoindre la Princesse en se tenant les côtes. La bataille avait été rude et le jeune homme souffrait en silence en serrant les dents pour que son adversaire ne s'en aperçoive pas. Avant de quitter la pièce, il revint sur ses pas et jetât un regard vers Thorn.

Alcor : Tu sais, je donnerai ma vie sans la moindre hésitation pour la sauver s'il le fallait.

Thorn : Je le sais désormais, et je sais aussi maintenant qu'elle ne peut rêver meilleur ange-gardien ........ Ni meilleur mari.

Alcor le regardât avec stupéfaction ..... Puis, il finit par lui dire :

Alcor : Merci. Venant de ta part, cela me touche énormément Thorn .... J'apprécie vraiment ......

Puis il lui fit un clin d'½il avant de quitter la pièce.

Apparemment, la bagarre avait eu le bon de rapprocher les deux hommes si différents l'un de l'autre et tout comme il y a quelque années de cela sur terre avec Actarus, il en découlait une amitié naissante de cet affrontement inattendu. Il avait fallut que chacun montre sa force et sa détermination pour que puisse naitre .....
" Les frères de l'espace ".






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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 11:36

Le Reveil . . . . . .

Le Reveil . . . . . .
Déjà presque une semaine s'était écoulée depuis le départ d'Alcor et Actarus, imperturbable, se tenait toujours près du lit de Vénusia. Le Professeur entra dans la chambre.

Actarus : Père ! Vous voilà !

Procyon : Mon fils ! Tu devrais te reposer ! Cela ne sert à rien de rester toute la sainte journée auprès d'elle ! Tu devrais aller voir Rigel et Mizar ! Ca te changerait les idées !

Actarus : Ils viennent juste de partir !

Procyon : Elle est désormais hors de danger et chaque jours qui passent, lui permettent de reprendre des forces et de plus, maintenant que ton sang coule de nouveau dans ses veines, je suis très confiant !

Actarus : Alors, pourquoi est-ce si long ! Pourquoi ne se réveille-t-elle pas ?

Procyon : Il faut laisser le temps faire les choses mon fils.

Actarus : Oui ! Mais c'est si long père !

Procyon : J'y pense, j'avais presque oublié, Phénicia te demande en salle de communication !

Actarus : Il y a un problème ?

Procyon : Non, rassure-toi ! Elle donne juste des nouvelles et elle discute avec Argoli en ce moment !

Actarus : J'y vais !

Actarus rejoignit la salle en courant et lorsqu'il aperçut le visage rieur de sa s½ur, il reprit enfin le sourire.

Phénicia : Ha ! Actarus, te voilà enfin !

Actarus : Tout va bien petite s½ur ?

Phénicia : Oui Bien sûr ! Je suis aux anges !

Actarus : Et Alcor ! Où est-il ?

Phénicia : Ce jeune freluquet ne peut accéder à la salle de conférence royale ... Ce privilège n'est accordé qu'à moi !

Actarus : Tu n'es pas sérieuse Phénicia !

Phénicia : Mais non ! J'te taquine ! Je suis tellement heureuse ! Merci d'avoir accepté petit frère !

Actarus : Tu y tenais tellement et te connaissant, je n'avais pas le choix !

Phénicia : C'est vrai ! Et il est si adorable ! Tu verrais . . . . . il est même devenu ami avec Thorn ! ! !

Actarus : Avec Thorn ? ? ? Cela me surprend ! ! ! ! Ce n'était pas gagné d'avance pourtant le connaissant. Lui toujours si froid et distant .... Mais tant mieux. J'en suis ravi. Surtout, s'il se passe quoi que ce soit, tu me préviens tout de suite !

Phénicia : Mais bien sûr ! Et Vénusia, comment va t-elle ?

Actarus : Toujours pareil ! J'attends qu'elle se réveille !

Phénicia : Bien ! Surtout dès qu'il y a du changement, tu nous préviens aussitôt !

Actarus : Promis ! Aller, je t'embrasse, petite s½ur et salue bien Alcor de ma part !

Phénicia : Ce sera fait ! Aller ... Bisous et encore merci !




Actarus s'était assoupi lorsqu'il sentit la main de Vénusia remuer dans la sienne, la frêle jeune fille commença par remuer les doigts puis, enfin, elle ouvrit les yeux !

Vénusia : Actarus ? C'est bien toi ? Je ne suis pas morte ?

Actarus : Enfin ! La belle au Bois Dormant daigne tout de même ouvrir ses jolis yeux !

Vénusia : Où sommes-nous ? Je vais bien ? Et mon bébé ?

Actarus : Nous sommes au Centre et rassure-toi, vous allez bien tout les deux !

Vénusia : Tu es revenu pour moi ?

Actarus : Petite idiote ! Bien sûr que je suis revenu pour toi !

Vénusia : Ca me fait plaisir !

Actarus : Pourquoi ne m'as-tu rien dit ?

Vénusia : Je n'osais pas et je ne savais pas comment te l'annoncer et je me demandais aussi comment tu allais apprendre la nouvelle .... Comment tu allais le prendre !

Actarus : Mais voyons ! Merveilleusement ! Comment peut-il en être autrement ? Tu en as douté ?

Vénusia : Oui ! Un peu, et je suis si différente des autres filles que tu as connues ! Je ne suis pas princesse comme Aphélie ni fille d'un puissant chef militaire, je ne suis que Vénusia, une petite fermière ...

Actarus : « Idiote », ne dis donc pas n'importe quoi ! Tu es Vénusia ... La courageuse guerrière qui m'a sauvé tant de fois et c'est cette Vénusia que j'aime !

Vénusia : Oh, Actarus ! Moi aussi je t'aime tellement, j'ai même bien cru en mourir !

Actarus : Nous ne nous quitterons plus jamais Vénusia ... Je t'aime ... Veux-tu devenir ma femme ?

Vénusia : Quoi ! Ta femme ?

Actarus : Oui, tu as très bien compris !

Vénusia : Mais, je ne suis pas de sang royal ! Je ne sais pas si je peux accepter !

Actarus : Je me fiche que tu ne sois pas de sang royal ! Ton courage et ta détermination valent plus que tout le sang royal du monde. Veux-tu devenir ma femme ?

Vénusia : Oh ! Oui, je le veux ! Plus que tout au monde !

Les deux amoureux s'enlacèrent et les joues baignées de larmes, Vénusia sanglota :


« Oh, oui Actarus ! Oh oui, je t'aime si fort ».



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Image provenant du Merveilleux Blog de goldorakvepheliadessins

Vous trouverez l'adresse de ce splendide Blog dans mes favoris et je vous invite à vous y rendre de TOUTE URGENCE ! ! ! !

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 19:14

Aux portes du destin......

Aux portes du destin......



Actarus était en visiocommunication avec Alcor et Phénicia et il leurs avait déjà annoncés la nouvelle.

Phénicia : C'est merveilleux, p'tit frère !

Actarus : Oui, il était temps que j'ouvre enfin les yeux et que j'accepte les sentiments que j'éprouvais pour Vénusia depuis si longtemps.

Alcor : Depuis le temps que je te l'avais dit.

Actarus : Oui, je sais !!!!!! Aussitôt que notre enfant sera né, nous nous marierons, d'abord ici sur Terre, et ensuite nous officialiserons notre union sur Euphor !

Procyon : Hmmm ... Oui ! C'est une très bonne idée !

Alcor : Oui mais, pour votre mariage sur Terre nous ne serons pas là !

Actarus : Je pense qu'Euphor pourra se passer de vous durant une petite semaine non ? ??! Je fais le nécessaire avec Thorn.

Phénicia : Oui ! ! ! Génial ! ! Et ton futur enfant, tu sais si c'est un garçon ou une fille ?

Actarus : Non, nous ne connaissons pas encore le sexe et les échographies ne peuvent encore nous le dire ! Ce n'est pas clair et comme l'enfant est mal positionné ...

Phénicia : Moi j'le sais heu ! !

Actarus : Stop ! Je ne veux pas le savoir !

Alcor : Je la connais ! Elle ne tiendra pas sa langue !

Phénicia : J'le sais depuis le début ! Vous ne saviez même pas ni l'un ni l'autre qu'il était conçu que moi je le savais déjà.

Alcor : Et voilà ! Je te l'avais dit !

Phénicia : Quoi ????!!!

Actarus : Tu as dit “qu'il était conçu !”

Phénicia : Oups ! Pardon p'tit frère ! Je ne l'ai pas fait exprès !

Alcor : Sale gamine va !

Phénicia : Non mais ça suffit ! Tu me dois le respect, je suis la Princesse Phénicia D'Euphor et ...

Actarus : Vous avez fini vous deux ! Je vous jure ! On dirait deux enfants qui se chamaillent !

Alcor (rires) : On ne se refait pas, que veux-tu ?

Phénicia : Et Vénusia ? Comment prend-elle la chose ?

Actarus : Elle est heureuse, que veux-tu ? Et nous attendons encore un peu, histoire qu'elle reprenne des forces et d'ici quelques temps, le docteur va lui pratiquer une césarienne car elle est trop frêle pour pouvoir mettre au monde notre enfant sans danger.

Phénicia : Dis-lui bien que je la soutiens de toutes mes forces et que tout va très bien se passer ! Je le sais, moi !

Actarus : Merci ! Je lui dirai. Bon, aller ! Au revoir vous deux ! Et pas de bêtises !

Alcor : Au revoir vieux frère !

Phénicia : Au revoir p'tit frère !


Et à demi-mot, Phénicia dit en souriant :

“ Pour les bêtises, c'est un petit peu tard ! ”



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* ** *** Image trouvé sur le Net * ** ***

Du blog de la trés talentueuse Euphoriane

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 21:13

Modifié le samedi 21 novembre 2009 17:44