Un cliquetis résonnait dans la gorge qui bordait la route du chantier qui mène à la ville...
C'était le chariot de Rigel. Celui-ci était endormi sur le siège et le brave cheval le ramenait chez lui, un système de pilotage en quelques sortes. Rigel était descendu en ville pour faire des courses et il était tombé sur d'anciens amis et il s'en était donné à c½ur joie au bistrot avec ses amis, se remémorant le temps passé. Donc après les courses Rigel était remonté avec bien du mal sur son chariot et avait engagé le système de pilotage en disant à son cheval :
-« allez mon vieux, à la maison... »
Puis il s'était assoupi sur son siége sans demander son reste.
Un vrombissement sourd venu de nulle part surpris le bon vieux cheval, il se cabra envoyant du coup le pauvre Rigel à l'arrière du chariot au milieu des sacs de courses et des cageots de bouteilles de vin. Rigel se demandait se qui pouvait bien y arriver.
Rigel : Qu'es-ce qui se passe ? C'est de nouveau les soucoupes de Véga qui attaquent ? Au secours... !
Mais soudain la moto de Phénicia fit irruption d'une petite route, passant devant le nez du pauvre cheval qui se recabra de nouveau. Rigel fit un vol plané et se retrouva les quatre fers à l'air sur le sol. Il vociférait de colère et il fut interrompu net lorsque plusieurs bouteilles lui atterrirent sur la tête, le malheureux en vis 36 chandelles. Il les saisi par le goulot, les jetant dans la direction de la moto qui s'éloignait déjà sans y avoir prêtée la moindre attention.
Rigel : Je t'aime bien Phénicia, mais là, tu pousse le bouchon un peu loin jeune fille.
Puis se relevant il s'aperçut qu'il venait de jeter les deux seuls dernière bouteilles qui n'avait pas été brisé par la chute du cageot.
Rigel : C'est pas vrai ! Je suis maudit ! Grrrr... Je n'ai plus qu'à retourner en ville.
Alcor menait sa moto à un train d'enfer et il regarda dans ses rétroviseurs « Morde la poussière tu parle, je ne l'aperçois même pas derrière moi. En même temps je ne suis pas mécontent de te donner une bonne leçon ma grande, il était temps qu'un homme te rabaisse un peu ton caquer. »
Le jeune homme roulait bon train lorsque les pneus de la moto de Phénicia frôlèrent sa tête. Elle venait de sauter du talus qui surplombe la route et dans un saut des plus spectaculaire elle venait de se repositionner devant Alcor qui hurlait de colère.
Alcor : Non ! Mais elle est complètement folle à lier cette fille, elle a bien failli me tuer.
Mais Phénicia commencé déjà à disparaître hors du champ de vue d'Alcor. Sa moto semblait ne plus touchait terre.
Alcor : C'est pas possible ! Je suis à fond les manettes, et rien n'y fait. Je ne parviens même pas à la suivre, qu'es-ce- qu'elle peut bien mettre dans son réservoir ?
Puis il tenta tant bien que mal d'accélérer encore et de repousser encore plus loin les limites du raisonnable pour tenter de rejoindre Phénicia qui était désormais hors de vue depuis plusieurs minutes maintenant.
Au détour d'un virage, il aperçu la moto de Phénicia dans le fossé et celle-ci gisait quelques mètres plus loin, étendue sur le dos. Alcor freina de toute des forces et mettant sa moto de travers pour diminuer sa distance de freinage, il bondit de celle-ci une fois que l'allure le lui permis, la laissant lourdement tomber sur le sol, puis il se précipita vers Phénicia en hurlant !
Alcor : Mon dieu... Phénicia ! Mon dieu non pas ça !
Il jeta son casque et descendit le talus. Phénicia était étendue sur le sol et elle ne semblait donner aucun signe de vie, il avait beau l'appeler de toutes ses forces, elle ne bougeait pas. Alcor murmura : Mon dieu je vous en supplies, faite qu'elle n'ai rien de grave...
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