La course.....

La course.....
La course....



Un cliquetis résonnait dans la gorge qui bordait la route du chantier qui mène à la ville...
C'était le chariot de Rigel. Celui-ci était endormi sur le siège et le brave cheval le ramenait chez lui, un système de pilotage en quelques sortes. Rigel était descendu en ville pour faire des courses et il était tombé sur d'anciens amis et il s'en était donné à c½ur joie au bistrot avec ses amis, se remémorant le temps passé. Donc après les courses Rigel était remonté avec bien du mal sur son chariot et avait engagé le système de pilotage en disant à son cheval :

-« allez mon vieux, à la maison... »
Puis il s'était assoupi sur son siége sans demander son reste.

Un vrombissement sourd venu de nulle part surpris le bon vieux cheval, il se cabra envoyant du coup le pauvre Rigel à l'arrière du chariot au milieu des sacs de courses et des cageots de bouteilles de vin. Rigel se demandait se qui pouvait bien y arriver.

Rigel : Qu'es-ce qui se passe ? C'est de nouveau les soucoupes de Véga qui attaquent ? Au secours... !

Mais soudain la moto de Phénicia fit irruption d'une petite route, passant devant le nez du pauvre cheval qui se recabra de nouveau. Rigel fit un vol plané et se retrouva les quatre fers à l'air sur le sol. Il vociférait de colère et il fut interrompu net lorsque plusieurs bouteilles lui atterrirent sur la tête, le malheureux en vis 36 chandelles. Il les saisi par le goulot, les jetant dans la direction de la moto qui s'éloignait déjà sans y avoir prêtée la moindre attention.

Rigel : Je t'aime bien Phénicia, mais là, tu pousse le bouchon un peu loin jeune fille.

Puis se relevant il s'aperçut qu'il venait de jeter les deux seuls dernière bouteilles qui n'avait pas été brisé par la chute du cageot.

Rigel : C'est pas vrai ! Je suis maudit ! Grrrr... Je n'ai plus qu'à retourner en ville.

Alcor menait sa moto à un train d'enfer et il regarda dans ses rétroviseurs « Morde la poussière tu parle, je ne l'aperçois même pas derrière moi. En même temps je ne suis pas mécontent de te donner une bonne leçon ma grande, il était temps qu'un homme te rabaisse un peu ton caquer. »

Le jeune homme roulait bon train lorsque les pneus de la moto de Phénicia frôlèrent sa tête. Elle venait de sauter du talus qui surplombe la route et dans un saut des plus spectaculaire elle venait de se repositionner devant Alcor qui hurlait de colère.

Alcor : Non ! Mais elle est complètement folle à lier cette fille, elle a bien failli me tuer.

Mais Phénicia commencé déjà à disparaître hors du champ de vue d'Alcor. Sa moto semblait ne plus touchait terre.

Alcor : C'est pas possible ! Je suis à fond les manettes, et rien n'y fait. Je ne parviens même pas à la suivre, qu'es-ce- qu'elle peut bien mettre dans son réservoir ?

Puis il tenta tant bien que mal d'accélérer encore et de repousser encore plus loin les limites du raisonnable pour tenter de rejoindre Phénicia qui était désormais hors de vue depuis plusieurs minutes maintenant.


Au détour d'un virage, il aperçu la moto de Phénicia dans le fossé et celle-ci gisait quelques mètres plus loin, étendue sur le dos. Alcor freina de toute des forces et mettant sa moto de travers pour diminuer sa distance de freinage, il bondit de celle-ci une fois que l'allure le lui permis, la laissant lourdement tomber sur le sol, puis il se précipita vers Phénicia en hurlant !

Alcor : Mon dieu... Phénicia ! Mon dieu non pas ça !

Il jeta son casque et descendit le talus. Phénicia était étendue sur le sol et elle ne semblait donner aucun signe de vie, il avait beau l'appeler de toutes ses forces, elle ne bougeait pas. Alcor murmura : Mon dieu je vous en supplies, faite qu'elle n'ai rien de grave...





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Dessin réalisé et mis en couleur par Natty !

# Posté le lundi 22 janvier 2007 15:26

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 06:00

Regarde moi !

Regarde moi !
Regarde moi....



Actarus ferma les yeux devant le regard perçant de Vénusia. Comment lui dire ce qu'il éprouvait ! Comment lui faire comprendre tout ce qu'il ressentait pour elle et comment lui expliquer que malgré tout cela il ne pouvait hélas pas l'aimer comme il l'aurait souhaité...

Vénusia : Actarus ! Tu sais bien que je t'aime et cela depuis toujours. Tu t'en es rendu compte tout de même ! Je t'en supplie, dis moi que tu t'en es rendu compte !

Actarus : Vénusia ! Je le sais, je le sais depuis le début.

Vénusia : Alors pourquoi ? Pourquoi tant d'indifférence envers moi ? Pourquoi ?

Actarus : Il y avait cette maudite guerre et je ne pouvais pas me permettre ni d'aimer, ni d'être aimé.

Vénusia : Oui, je le sais, mais cette guerre est finie désormais.

Actarus : Oui... maintenant oui. Mais ....

Vénusia : Mais quoi ? Je sais bien que je ne suis ni une princesse, ni la fille d'un puissant chef de guerre. Mais je pensait qu'avec toute les épreuves que nous avons traversé ensemble, j'espérait bien que cela nous aurait rapproché l'un de l'autre, non ?

Actarus : Oui, Vénusia, c'est le cas, combien de fois j'ai cru mourir d'angoisse lorsque tu étais en danger.

Vénusia : Et moi ? Tu ne crois pas que j'étais morte de peur à l'idée qu'un jour tu ne puisses pas revenir d'un de ces combats ?

Actarus : Je comprends bien que ce n'était pas évident du tout pour toi, ma petite Vénusia...

Vénusia : Je ne suis plus ta petite Vénusia, Actarus, il faut que tu admettes enfin que la petite « Vénusia » a fait place à une Vénusia adulte ! Et cette Vénusia là aime profondément un idiot qui s'obstine à ne rien comprendre.

Actarus : Vénusia, je....

Vénusia : Je... quoi ? Dis moi après tout ce qu'on a traversé ensemble, subit ensemble, ce que j'ai fait pour toi, dis moi que je n'ai pas le droit de t'aimer.

Actarus rebaissa les yeux et ne pu rien dire.

Vénusia : Allez ! Dis le moi, dis moi que je n'ai pas le droit de t'aimer.

Actarus resta le regard baissé perdu dans ses pensées.

Vénusia : J'attends ! Tu ne dis rien ? Où alors, dis moi que tu ne m'aimes pas. Regarde moi bien dans les yeux et dis moi bien en face « Non Vénusia, je ne t'aime pas et je ne t'ai jamais aimé ».

Actarus releva la tête lentement pour planter son regard de braise au fond des yeux de Vénusia, puis il lui dit :

«Non Vénusia, je ne peux te dire cela car je mentirai mais je ne peux également te donner d'espoir, car moi-même je ne sais ce que je dois faire.... »

Au même instant, un éclair déchira le ciel comme ci il avait voulu ponctuer la phrase d'Actarus, et la pluie se mit à tomber d'une violence inouïe. Actarus et Vénusia restèrent de longues minutes face à face à se regarder s'en dire le moindre mot, puis Actarus la prie par les épaules en lui disant :

« Viens, Vénusia allons nous mettre à l'abri dans la vieille grotte. »

Mais la frêle jeune fille s'écarta violemment de l'emprise d'Actarus en lui maugérant :
« laisse moi, va t-en, je ne veut plus te voir ! »

Actarus resta déconcerter puis il tenta à nouveau de la convaincre de le suivre.

Actarus : Vénusia, arrête, tu es complètement trempée, tu va attraper la crève, viens suit moi.

Vénusia : NON ! Qu'es ce que cela peut bien te faire d'abord que j'attrape la crève.

Actarus devant tant d'obstination resta un moment sans parole puis comme par le passé il asséna une gifle à Vénusia pour lui faire reprendre ses esprits, il lui murmura :

« Pardonne moi, mais c'était nécessaire. »

Vénusia : Nécessaire ! Tu te moque de moi, tu en prends l'habitude oui et comme je t'ai dis tout à l'heure que cela m'avait atrocement souffrir, tu recommence. Ne t'inquiète pas Actarus, j'ai bien compris cette fois.

Actarus : Mais non, Vénusia, tu as tout faut, tu ne comprends pas.

Vénusia : Et qui à t'il à comprendre Actarus ? C'est pourtant clair.

Actarus : Non, justement, viens suit moi, tu es trempée, nous allons nous réfugier dans la vieille grotte et là je pourrait te faire un bon feu qui te réchauffera.

Vénusia le regarda perplexe et fini par se laisser convaincre de le suivre. Dans la grotte, Actarus eu vite fait d'allumer un grand feu pour que Vénusia puisse se réchauffer. Les flammes crépitaient et déjà la chaleur de celles-ci une chaleur bienfaisante.

Actarus : Viens là tout prés Vénusia... Tes vêtements sont tout mouillés et tu vas attraper froid, il faut que tu te réchauffes un peu. Vénusia s'approcha du feu puis, elle commença à se déshabiller sous le regard d'Actarus. Celui-ci détourna la tête en constatant que la jeune fille ne s'arrêtait pas aux sous vêtements.

Vénusia : Et bien quoi ? La dernière fois c'était pourtant bien toi qui m'avais dévêtit, non ? Je ne vois pas ce qui te choque !

Actarus devient tout rouge en repensant à ce corps qu'il avait du dévêtir et il sorti de sa torpeur lorsque Vénusia lui dit :

« Actarus... Actarus ! Regarde moi. Regarde moi s'il te plait !

Actarus retourna la tête puis il découvrit Vénusia entièrement nue. Les flammes éclairaient son corps si parfait et ces dernières dansaient sur ce corps qui se livrait au regard du jeune homme sans aucune pudeur.

Actarus : Vénusia, je t'en prie couvre toi.

Vénusia : Non ! Je ne veux pas, je veux que tu saches ce que tu rates, je veux que tu sache qui tu repousses désormais. Comme tu peux le voir Actarus, je ne suis plus la jeune fille que tu as connue. Je suis Vénusia et je t'aime.

Actarus était comme fasciné par le corps de Vénusia et son regard ne pouvait se détourné du spectacle qui s'offrait à lui. Vénusia commença à contourner le feu qui la séparait d'Actarus et inexorablement, tout en le fixant du regard elle se rapprocha de l'élu de son c½ur. Elle finie par se retrouver à côté de lui, elle lui prit la main pour la déposer sur sa joue. Actarus sursauta au contact de sa peau mais il ne dégagea pas sa main.

Vénusia tenait la main d'Actarus sur sa joue et elle bougeait sa tête comme ci elle voulait contraindre ce dernier à la caresser, puis, doucement, elle déplaça sa main pour la placer sur son sein, à l'endroit de son c½ur, et elle lui dit :

« Ecoute Actarus... Ecoute le bien, tu vois, il ne bat que pour toi et cela depuis toujours.»

Actarus regarda Vénusia dans les yeux et finit par dire doucement d'un ton presque inaudible

Actarus : Moi aussi je t'aime Vénusia, et cela depuis toujours.

Vénusia : Alors... Aime moi ! Aime moi de toutes tes forces Actarus. Prouve moi que j'avais raison de t'aimer depuis si longtemps. Prouve moi que j'avais raison de t'avoir attendu, prouve moi que j'avais raison d'espérer... Et d'avoir fait tout ce que j'ai osé faire... Aime moi mon amour, Aime moi.

A ces mots, Actarus enlaça Vénusia et il l'embrassa tendrement. Leurs lèvres se scellèrent devant les flammes rougeoyantes du feu, leur deux corps s'écroulèrent sur le sol de la grotte, leur baiser s'éternisa durant de longues minutes. Puis on entendit Vénusia murmurait :

« Enfin... Je te trouve enfin... »




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Dessin réalisé par Phil et mis en couleur par Natty !

# Posté le vendredi 26 janvier 2007 08:45

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 05:59

La frayeur...

La frayeur...
La frayeur....


Alcor descendit le talus en hurlant :

Alcor : Phénicia ! Phénicia tu n'as rien !

Mais Phénicia ne répondait pas à son appel.

Alcor : Pourvu qu'elle ne se soit pas rompue le cou. Phénicia ! Bon dieu réponds moi !

Le jeune homme était livide et en larme lorsqu'il se penchât sur le corps de Phénicia, une multitude d'idées les plus sombre envahissait son esprit.




Alcor : Mon dieu, si elle était morte ... ne serait-ce pas là le comble du hasard de survivre à une guerre pour mourir aussi stupidement et aussi jeune.

Alcor se pencha sur Phénicia et lui dit :

Alcor : Ma chérie tu n'as rien ?

Phénicia sourit et lui répondit :

« Coucou, je t'ai eu ! »

Alcor : Quoi ?

Phénicia : Oui je t'ai bien eu, mais qu'es-ce que tu disait à l'instant ?

Alcor : Petite idiote !

Puis fou de colère, il lui décrocha une gifle monumentale.

Alcor : Tiens, tu ne l'a pas volé celle là !

Phénicia : Oh ! Mais tu es dingue ?

Alcor : Dingue ? Tu ne te rends pas compte, j'ai cru mourir de peur !

Phénicia : Non mais ça ne va pas ? Tu n'étais pas obligé de me gifler !

Alcor : Tu es vraiment folle à lier, je te jure ! D'abord, tu manques de me tuer, et ensuite tu me files la trouille de ma vie.

Phénicia : Ben quoi ? Je pensais que cela pourrait être drôle ! Et comme de toute façon j'avais gagné la course, je me suis dit que comme cela j'aurais vraiment l'occasion de voir ta tête lorsque tu as peur.

Alcor : Oui, et bien tu es contente, tu l'a vu et en pleine panique ! J'espère de tout c½ur que cela t'a plu car croit moi ma grande, tu n'es pas prête de la revoir de si tôt.

Phénicia : Fais pas la tête Alcor, c'était pour plaisanter !

Mais Alcor remonta le talus quatre à quatre et relevant péniblement sa moto, il démarra en trombe et s'en alla sans jeter le moindre coup d'½il sur Phénicia.

Phénicia : Quel rabat joie celui là, non mais je vous jure ! Et bien va t'en ! Je n'ai pas besoin de toi. Je suis Phénicia d'Euphor et je n'ai nullement besoin d'un jeune freluquer de ton espèce !

Puis elle se frotta la joue tout en se relevant et elle se posa la question suivante :
« Mais, je n'ai pas rêvé, il a bien dit ma chérie ? Je n'ai pas rêvée ? Mon dieu j'ai bien entendu, mon petit Alcor m'aime ! Chouette ! Je n'ai donc plus de honte à avoir. Lui aussi éprouve les mêmes sentiments que moi ! Mais bon, maintenant il va falloir que je le calme et que je me fasse pardonner... Et le connaissant, ce n'est pas chose faite car c'est une sacré tête de mule cet Alcor... »





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Dessin réalisé par Phil et mis en couleur par Natty !

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 07:47

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 05:58

L'aveu

L'aveu
Les braises crépitaient dans le feu et ce dernier était sur le point de s'éteindre. Actarus et Vénusia étaient assis à même le sol de la grotte et Vénusia était blottit tout contre Actarus. Jamais la jeune fille ne s'était sentit aussi bien et la chaleur du corps d'Actarus aurait suffit à elle seule à la réchauffer. Elle releva la tête pour regarder celui qui l'avait aimé comme personne durant l'après midi entière et elle murmura au creux de son oreille :

« Merci mon amour, merci de m'avoir rendu si heureuse ! Merci de m'avoir permis de toucher ton c½ur ! Je t'aime Actarus ! Je t'aime plus que tout, plus que ma propre vie et cela depuis si longtemps... Je dirais même depuis toujours.»

Actarus l'a regarda avec un sourire, puis il l'embrassa tendrement. Jamais il ne lavait vu aussi belle, aussi radieuse, la jeune Vénusia enfant avait fait place à une femme amoureuse qui savait très bien ce qu'elle voulait et il n'était pas aisé de lui tenir tête ou encore de lui dire non. Il en avait fait l'expérience cette après midi même.

Vénusia : Tu ne dis rien Actarus ? A quoi pense tu ?

Actarus : Non, je ne sais plus quoi dire !


Vénusia : Tu ne regrettes pas au moins !

Actarus : Bien sûr que non ! Qu'imagine tu là ?

Vénusia : Je ne sais pas, tu as l'air absent !

Actarus : Comment te dire, c'est tellement difficile pour moi !

Vénusia : Qu'es-ce qui t'es difficile, tu ne m'aime pas c'est ça ? Tu ne m'aimes pas assez pour vivre le restant de tes jours avec moi, c'est ça ?

Actarus : Bien sûr que non petite idiote, bien sûr que non, c'est tout autre chose !

Vénusia : Et bien explique moi, confie toi à moi, je peut peut-être t'aider, te comprendre !

Actarus : Je ne sais pas... Et de plus maintenant je me sens fautif !

Vénusia : Fautif de quoi ?

Actarus : J'ai l'impression d'avoir commis une faute irréparable et dont je me sent extrêmement mal à l'aise !

Vénusia : Une faute irréparable ? Donc c'est ça ! Tu regrettes d'avoir fait l'amour avec moi...

Actarus : Non voyons ! Absolument pas, c'était merveilleux et il ne m'était jamais arrivé de choses aussi belle !

Vénusia : Oui, je vois ce que tu veux dire, c'est la même chose pour moi... Alors quoi ?

Actarus : Et bien, je songeais retourner sur Euphor pour reconstruire ma planète mais maintenant, je ne sait plus, je n'en ai plus le droit !

Vénusia : Voilà donc ce qui te tourmente ! Et si j'ai bien compris tu compte me laissait là ! Dans ce cas pourquoi ne me l'a tu pas dit avant ?

Actarus : Je n'en sais rien, je ne savais pas comment te l'annoncer !

Vénusia le toisa du regard.

Actarus : Je ne sais plus ce que je dois faire !

Vénusia : Je pourrais peut-être t'accompagner, enfin si tu le désires ?

Actarus : Ce n'est hélas pas possible, Vénusia, le taux de radiation est encore trop élevé pour vous terrien. Nous Euphoriens pouvons survivre à cela mais toi, tu y succomber en seulement quelques jours.

Vénusia : Pourtant, ton sang coule dans mes veines.

Actarus : Ce n'est pas suffisant ma chérie !

Vénusia : Ma chérie ? Quelle ironie ! J'ai attendue durant des années pour t'entendre prononçait ces mots, et désormais je me rends compte qu'il ne veulent plus rien dire du tout puisque de toute façon tu va partir.

Actarus : Vénusia, mais toi à ma place.... C'est pour cela que je ne voulais pas te céder ! Ce n'était pas parce que je ne t'aimait pas, bien au contraire, mais simplement parce que je songe à repartir, je ne voulais pas te donner de faux espoir c'est tout.

Vénusia : Donner de faux espoir ? Tu plaisante là j'espère ! Tu m'as demandé de me mettre à ta place ! D'accord ! Et toi Actarus, met toi un peu à la mienne !

Actarus : Je sais Vénusia... Je n'aurais pas dû te céder.

Vénusia : Non Actarus, tu ne sais pas ! J'ai attendu patiemment durant des années que tu daignes enfin me regarder et m'aimer comme j'en ai toujours rêvé. Aujourd'hui, enfin tu m'as aimé comme jamais personne ne m'a aimée. Et maintenant, tu me dis que tu dois me quitter et que tu dois partir ! Alors Actarus, puisque tu me dit que tu sait, dis moi ce que tu sait, dis moi ce que tu comprend.

Actarus baissa les yeux et répondit :
« Je n'ai aucune excuse, je le sait ».

Vénusia se rhabilla en toute hâte puis, elle se retourna sur Actarus en lui disant :
« Tu as les cartes en main maintenant, c'est à toi de choisir ton destin, avec ou sans moi... »

Puis les larmes aux yeux, elle quitta la grotte en courant, laissant Actarus complètement anéantie par cette décision si difficile à prendre. Repartir sur Euphor pour faire revivre sa planète ou profiter de la paix sur cette Terre avec celle qu'il aime tant....





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Dessin réalisé et mis en couleur par Natty !

# Posté le mardi 30 janvier 2007 04:37

Modifié le vendredi 28 décembre 2007 05:58

Le baiser....

Le baiser....
Le baiser....


Une pluie diluvienne c'était abattu sur le ranch lorsqu'Alcor regagna celui-ci. Il rentra sa moto dans un des hangars et descendit de celle-ci. Il avait le regard sombre, et une fois son casque enlevé il le jeta violemment dans un recoin du hangar.

Alcor : La peste ! ! ! Non mais je vous jure ! Elle est complètement folle. Regardez moi un peu l'état de ma moto !

Celle-ci s'était sérieusement endommagée lors de sa chute brutale.

Alcor : Le rétro est foutu... Le carter est fendu... La fourche est pliée et la peinture est à refaire.... Hou là là... Ben j'ai pas fini de passer des heures dessus pour la remettre en état ! Et tout ça parce que « Mademoiselle Phénicia » avait envie de rire... De plus ce n'était même pas drôle du tout.

Alcor continué son monologue avec une colère bien évidente et il se déplaçait de long en large comme un lion en cage en gesticulant et en remuant les bras dans tout les sens.

Alcor : Elle ne se rend pas compte de la trouille que j'ai eu ! Je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie... Lorsque je l'ai vu inerte sur le sol, j'ai cru mourir... Folle... C'est bien simple elle est complètement folle je vous dis ! Mais pourquoi a-t-il fallu que je tombe amoureux d'une dingue pareil ? C'est sûr que je n'ai pas fini d'en voir de toutes les couleurs avec elle...

Puis sur ce mot il éternua.
Alcor : Ben voilà ! En plus je vais encore me choper une crève d'enfer pour finir le bouquet !

Un bruit de moto lui parvint aux oreilles, c'était Phénicia qui entrait dans la cour du Ranch. Elle arriva à toute allure dans le hangar et telle une experte du pilotage elle fit faire un demi tour rapide à sa moto en la faisant déraper, envoyant du même coup un nuage de poussière et de paille en direction du jeune homme.

Phénicia : Alors, on boude dans son coin ?

Alcor : Toi j'te parle plus !

Phénicia : Fais pas la tête voyons, c'était pour rire !

Alcor : Pour rire ? Tu es encore plus fort que ce que je croyais alors... Tu ne te rends même pas compte de ton inconscience, ma pauvre fille.

Phénicia : Oh ! Doucement Alcor ! Je veux bien passer sur certaines choses mais là, tu vas trop loin !

Alcor : Trop loin ! Moi ! Trop loin ? C'est pas vrai j'hallucine ?

Phénicia : Je ne veux pas que tu m'insultes, c'est tout !

Alcor : Oui ! Et bien moi je ne veut pas que tu joue avec mes sentiments envers toi !

Phénicia : Tes sentiments ?

Alcor : Ben oui ! Tu n'as toujours rien compris ?


Phénicia : Je ne suis pas sûr ! Explique moi ! Dis t'elle d'un air narquois.

Alcor : Non... Rien... Laisse tomber !

Phénicia : Non, allez dis moi, je veut savoir.

Puis s'approchant de la moto d'Alcor, elle constata les dégâts de celle-ci et poussa un « Oh » de stupeur.

Phénicia : Excuse moi pour ta moto Alcor, je suis vraiment désolée, je t'aiderai à la remettre en état.

Alcor : Pfffff ! C'est rien, je m'en fiche de toute manière.

Phénicia : Tu t'en fiche ? Tu rigoles là ! Tu tiens à cette moto comme à la prunelle de tes yeux et tu n'as de cesse de la bichonner sans arrêt ! Et d'abord qu'est-ce qui t'a pris de la laisser tomber de la sorte.

Alcor : Vous allez voir que c'est de ma faute maintenant ! Tu ne te souviens pas ? Le choc t'a fait perdre la mémoire ou quoi ? Il y avait une personne totalement « irresponsable » d'étendue sur le sol entrain de jouer la comédie !

Phénicia : Excuse moi, je ne pensais pas que cela te ferait une peur pareille, je suis désolée...

Alcor : Oui ! Et bien tu peut l'être ma grande, crois moi !

Phénicia : Je le suis sincèrement Alcor... Je te le jure !

Alcor : Tu peux ! Tu sait ce ne sont pas des blagues à faire !

Phénicia : Je ne recommencerait plus, c'est promis, « p'tit frère ».

Alcor : Ne m'appelle pas « p'tit frère » j'ai horreur de ça !

Phénicia : Ah ! Et depuis quand ?

Alcor : Depuis que... Oh ! Et puis c'est tout, c'est comme ça !

Phénicia : Bon d'accord....... "P'tit frère !"

Alcor : C'est pas vrai hein... c'est plus fort que toi ! Il faut toujours que tu fasses le contraire de ce que je te demande ! Il faut toujours que tu cherches à me taquiner et à me rabaisser ! C'est plus fort que toi !

Phénicia : Hou là là ! Mais on ne peut rien te dire aujourd'hui !

Alcor : C'est pas ça, mais je constate que tu fais tout ce qui est en ton pouvoir pour me faire sortir de mes gonds !

Phénicia : J'te taquine parce que je t'aime bien, Alcor, tu devrais te sentir honoré qu'une princesse telle que moi daigne taquiner une tête de mule tel que toi.

Alcor : Princesse ! Pffff ! N'importe quoi ! Et bien oublie moi un peu, tu veux bien ?

Phénicia : D'accord... Comme tu veux !

Alcor : Tant mieux ! Ca me fera des vacances comme ça !

Phénicia regardait le jeune homme avec son air moqueur qui la caractérise si bien. Elle tournait autour d'Alcor tout en gloussant.

Alcor s'était mis à démonter sa moto et il jetait un coup d'½il rapide de temps en temps par-dessus son épaule pour voir ce que Phénicia était entrain de tramer dans son dos. Cette dernière le regardait avec son sourire narquois. Il finit par lâcher :
« Quoi ! Qu'est-ce que tu me prépares encore ? »

Phénicia : Moi ! Rien... Rien du tout...

Alcor : Ouais ! Ben j'aimerais bien en être aussi sûr que toi !

Phénicia gloussa de nouveau et tout d'un coup ses joue se mirent à rougir, elle pris une grande respiration, puis elle se lança....

Phénicia : Alcor, j'ai bien entendu tout à l'heure ?


Alcor : Heuuu.... Entendu quoi ?

Phénicia : Allez, fais pas l'idiot, tu voit bien ce que je veut dire !

Alcor : Non... Pas du tout !

Mais Alcor semblait bien embarrasser... Il passait frénétiquement sa main dans ses cheveux.

Phénicia : Ah bon, tu ne voit pas ! Alors pourquoi passe tu ta main dans tes cheveux comme ça ? Tu sais bien que quand tu fais ça, c'est que tu es à court de réponses et que tu es bien embarrassé !

Alcor : Moi ! Embarrassé ? Non... pas du tout ! Qu'es ce que tu imagine.

Phénicia : Je n'imagine rien du tout, Alcor ! Je sais très bien ce que j'ai entendu.

Alcor se mit à rougir à son tour et en balbutiant il finit par dire :
« Je ne sait pas, je ne me souvient plus, j'étais paniqué... »

Phénicia : Ah bon ! Monsieur ne se souvient plus ! Je vais te rafraîchir la mémoire moi ! Tu ne m'aurais pas appelé « Ma chérie » ?

Alcor : Moi ! Je t'ai appelé comme ça ?

Phénicia : Oui ! Je l'ai très bien entendu.

Alcor était rouge cramoisi et ne savait plus quoi dire...

Phénicia : Alcor ! Tu le pensais ?

Alcor : Ben....oui !

Phénicia : Ben alors, pourquoi as-tu attendu tout ce temps pour me le dire ?

Alcor : C'est que ... Ce n'est pas évident pour moi et que je ne savait pas comment te le dire... Je n'avais pas envie que tu me rit au nez !

Phénicia : C'est bien les hommes ça ! Toujours entrain de dire « C'est nous les meilleurs », « C'est nous les plus fort », et hop ! Plus personnes lorsqu'il s'agit de passer aux choses sérieuses !

Puis, voyant qu'Alcor ne bougeait pas, elle se dirigea vers lui en disant :
« Bon, je vais faire le premier pas sinon demain on est encore là » !

Alcor : Quoi ?

Mais Phénicia vint se blottir dans ses bras en lui disant :
« Embrasse moi, idiot ! »
Et avant qu'Alcor ne réalise se qu'elle avait dit, Phénicia l'embrassa.




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Dessin réalisé et mis en couleur par Natty !

# Posté le jeudi 01 février 2007 10:09

Modifié le samedi 09 août 2008 18:03